Multimédia

Que ce soit dans les cursus techniques ou création, les formations spécialisées de bac+2 à bac+5 se multiplient pour répondre au développement des nouvelles technologies numériques.

Multimédia

Écoles d'art, d'informatique, de l'Internet ou d'ingénieurs, le choix est vaste pour se former au multimédia. L'université propose également des DUT, des licences professionnelles et des masters.

Formations courtes : deux cursus

Le BTS design graphique, option communication et médias numériques, forme aux métiers de graphiste, concepteur multimédia ou webdesigner. Il attire les bacheliers pro artisanat et métiers d’art (option communication visuelle plurimédia) et les bacheliers STI2A. Les autres bacheliers doivent suivre un an de mise à niveau.

Le BTS design graphique option communication et médias numériques propose une formation axée sur la conception et la mise en forme visuelle de supports multimédias (sites Internet, DVD…) et sur la création d’images fixes et animées (dessin animé, synthèse 3D…).

Le DUT métiers du multimédia et de l'Internet forme à la conception et à la réalisation de produits de communication multimédia.Il accueille une majorité de bacheliers scientifique. Au programme : connaissance de l'environnement socio-économique, culture technologique et développement multimédia (programmation, production audiovisuelle, développement Web, notamment en deuxième année).

Écoles spécialisées : pour tous les métiers

De nombreuses écoles d'art ou de communication proposent des cursus pour devenir web­designer, infographiste, concepteur de jeux vidéo, réalisateur de films en 3D ou encore community manager. Les formations sont accessibles directement après le bac ou un bac+2. Dans ce domaine, les Gobelins, à Paris, ou l'ENJMIN, à Angoulême, sont parmi les plus réputés.

Près d'une vingtaine d'écoles d'ingénieurs forment plus particulièrement des ingénieurs en informatique, multimédia, réseaux. Ils sont destinés à devenir chef de projet-concepteur, développeur Web ou logiciel. Les écoles sont accessibles après le bac ou après prépa, certaines par la voie de l'apprentissage.

Parmi elles, on trouve l'ESIPE-MLV (Marne-la-Vallée), l'EPITA (Le Kremlin-Bicêtre), l'EICNAM (Paris), l'ESIEA (Laval et Ivry-sur-Seine), l'ISEP (Paris), Télécom (Évry, Brest, Lille, Paris et Strasbourg), CPE Lyon (Villeurbanne), l'ENSEM (Vandœuvre-lès-Nancy), l'ENSEIRB-MATMECA (Talence), l'Ensaat (Lannion), l'INSA (Centre-Val-de-Loire), Polytech (Grenoble et Marseille).

À côté de ces établissements, il existe des écoles d'informatique assurant des débouchés dans le multimédia.

Quant aux écoles de l'Internet, il s'en crée à chaque rentrée, aux cursus variés, comme 2089 (École supérieure de communication digitale) à Besançon, qui a ouvert en 2015. Elles sont cependant souvent accessibles postbac et les études durent entre un et trois ans, parfois quatre avec une préparation intégrée (L'École multimédia à Paris et HETIC, La grande école du Web à Montreuil [93]…). Parmi les écoles privées les plus récentes, l'École 42, Simplon.co à Montreuil (93) et Web@cadémie à Lyon ont la particularité de proposer des cursus gratuits et de recruter sur “talent” et non plus sur titre uniquement.

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Université : pour se spécialiser

Vous pourrez vous spécialiser en licence professionnelle filière multimédia (après un bac+2) ou en master (après une licence). Ces diplômes s'adressent à des étudiants ayant suivi des études artistiques ou scientifiques.

Olivier Desmons, 23 ans, infographiste animateur 3D en free lance

Ce qu’il voulait faire. Pas d’idée. “Je ne savais pas quoi faire. En première, j’ai découvert les écoles d’animation graphique, dans un Salon de l’Etudiant. J’ai suivi mon attirance pour le dessin et l’art graphique.”
Ce qu’il fait aujourd’hui. Infographiste. “Pendant trois ans, j’ai appris l’animation graphique à l’école montpelliéraine ArtFx. Après un stage d’animation de deux mois, je suis désormais infographiste en free lance pour un studio londonien, Atomic Arts. C’est bien de travailler chez soi, mais j’aimerais trouver un poste fixe d’infographiste 3D.”

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