Technologie industrielle

Électronique, mécanique, optique, énergie : avec ses multiples spécialités, cette filière conviendra aux passionnés de sciences appliquées.

Technologie industrielle

De bac+2 à bac+5, de nombreuses formations existent dans le domaine des technologies. Toutes contiennent des maths et de la physique. Par essence pluridisci­plinaires, elles mènent à des métiers divers : technicien de contrôle ou de maintenance, ingénieur de production, etc. L'alternance se développe dans ce domaine car l'industrie ­n'arrive pas toujours à pourvoir ces postes.

La licence : poursuite en master indispensable

Les licences du secteur technologique comportent des mentions sciences pour l'ingénieur, sciences et technologies ou électronique, énergie électrique, automatique. Le plus sage est de poursuivre en master, car l'aspect “touche-à-tout” de ces filières nécessite une spécialisation.

Les prépas techno : beaucoup de maths et de physique

Il existe trois sortes de prépas à orientation technologique : PT (physique et technologie), TSI (technologie et sciences industrielles) et TPC (technologie et physique-chimie), cette dernière étant dispensée uniquement dans trois lycées. L'entrée se fait sur dossier.

Toutes ces prépas délivrent un enseignement conséquent en mathématiques et en physique. Chimie, informatique, français et langues figurent aussi au programme.

Quant aux titulaires d’un BTS (brevet de technicien supérieur) ou d’un DUT (diplôme universitaire de technologie), ils peuvent poursuivre en prépa ATS ingénierie industrielle pour intégrer une école d’ingénieurs.

Lire aussi : le palmarès 2017 des prépas scientifiques : quelle CPGE pour vous ?

Les écoles d'ingénieurs : un diplôme prestigieux

Les écoles après prépa ne recrutent que sur concours. La banque d'épreuves PT réunit une centaine d'écoles, mais Arts et Métiers ParisTech recrute la majorité de sa promotion par cette voie. Chaque année, elle ouvre environ 540 places aux élèves de PT.

Après une prépa TSI, les étudiants peuvent passer deux concours : Centrale-Supélec et le concours commun polytechnique (CCP), qui permettent d’accéder à des écoles de prestige (CentraleSupélec, les Mines…), ainsi qu’à de nombreuses écoles qui recrutent sur banque d’épreuves de ces concours. Le CCP filière TPC regroupe 18 écoles.

De plus en plus d’écoles d’ingénieurs recrutent dès le bac sur dossier ou sur concours. Parmi celles-ci, citons les ENI (écoles nationales d'ingénieurs), les INSA (instituts nationaux des sciences appliquées), les universités de technologie de Compiègne (UTC), Troyes (UTT) et Belfort-Montbéliard (UTBM), et de nombreuses écoles spécialisées en construction, électrotechnique, mécanique ou électronique.

À noter : l'apprentissage en cycle ingénieur s'est beaucoup développé depuis quelques années.

Lire aussi : le palmarès général des écoles d'ingénieurs 2017

Les BTS et DUT : un choix très vaste

En mécanique, électronique ou électrotechnique, le choix de BTS est vaste : électrotechnique, conception des processus de réalisation de produits, CPI (con­ception de produits industriels)… 


Plusieurs DUT sont aussi envisageables : GMP (génie mécanique et productique) ou QLIO (qualité, logistique industrielle et organisation).

En génie énergétique, vous pourrez suivre un BTS fluides, énergies, domotique ou maintenance des systèmes, option systèmes énergétiques et fluidiques, ou un DUT GTE (génie thermique et énergie).

En génie des matériaux, il existe de nombreux BTS : traitement des matériaux, conception et réalisation en chaudronnerie industrielle, construction navale… Le DUT SGM (sciences et génie des matériaux) convient tout autant.

Lire aussi : réussir ses études en BTS ou DUT

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