Technologie industrielle : les formations.

Technologie industrielle

 

Électronique, mécanique, optique, énergie : avec ses multiples spécialités, cette filière conviendra aux passionnés de sciences appliquées.

De bac+2 à bac+5, de nombreuses formations existent dans le domaine des technologies. Toutes contiennent des maths et de la physique.

Par essence pluridisciplinaires, elles mènent à des métiers divers : technicien de contrôle ou de maintenance, ingénieur de production, etc. L’alternance se développe dans ce domaine car l’industrie n’arrive pas toujours à pourvoir ces postes.


Licence ST : poursuite en master indispensable

Les licences ST (sciences et technologies) comportent des mentions sciences pour l’ingénieur ou électronique, électrotechnique, automatique.
Le plus sage est de poursuivre en master car l’aspect « touche-à-tout » de ces filières nécessite une spécialisation.


Prépas techno : beaucoup de maths et de physique

Il existe trois sortes de prépas à orientation technologique : PT (physique et technologie), TSI (technologie et sciences industrielles), TPC (technologie et physique-chimie). L’entrée se fait sur dossier.

Toutes ces prépas délivrent un enseignement conséquent en mathématiques et en physique. Chimie, informatique, français et langues figurent aussi au programme. Ces cours sont modulés en fonction de la prépa. 


Écoles d’ingénieurs : accès à des écoles prestigieuses

Les écoles après prépa ne recrutent que sur concours. La banque d’épreuves PT réunit une centaine d’écoles, mais les Arts et Métiers-ParisTech recrute la majorité de sa promotion par cette voie. Chaque année, elle ouvre environ 550 places aux élèves de PT.

Après une prépa TSI, les étudiants peuvent passer deux concours : ­Centrale-Supélec et les concours communs polytechniques (CCP). Ils ont accès à des écoles de prestige (École centrale de Paris, Télécom Paris, Supélec...).

Le CCP filière TPC regroupe 15 écoles de chimie. Les écoles d’ingénieurs postbac admettent des bacheliers sur dossier ou concours. Parmi celles-ci, citons les ENI (écoles nationales d’ingénieurs), les INSA (instituts nationaux des sciences appliquées) ou les universités de technologie de Compiègne (UTC), Troyes (UTT) et Belfort-Montbéliard.

De nombreuses écoles spécialisées en construction, électrotechnique, mécanique ou électronique sont également accessibles. Certaines d’entre elles développent des filières en apprentissage. 


BTS, DUT : un choix très vaste

En mécanique, électronique ou électrotechnique, le choix de BTS est vaste : industrialisation des produits mécaniques, con­ception de produits industriels...

Plusieurs DUT sont aussi envisageables : génie mécanique et productique, ou qualité, logistique industrielle et organisation.
En génie énergétique, vous pourrez suivre un BTS équipement technique énergie ou un DUT génie thermique et énergie.
En génie des matériaux, il existe une large palette de BTS : traitement des matériaux, conception et réalisation en chaudronnerie industrielle, construction navale...

Le DUT sciences et génie des matériaux convient tout autant.

Marie-Anne Nourry

Pour aller plus loin

VIDEO
- Le témoignage de Peggy Boutillier, manager d'atelier à l'usine Carambar.


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