Vétérinaire

Ce métier ne consiste pas uniquement à soigner des animaux. Les industries pharmaceutique et agroalimentaire recrutent également des vétérinaires dans les activités de recherche ou d’hygiène.

Vétérinaire

Un peu plus de 18.200 vétérinaires sont inscrits à l'Ordre des vétérinaires. Les débouchés de ce métier sont nombreux et plus variés qu'on ne le pense : vétérinaire en ville ou à la campagne, dans l'industrie pour la fabrication des aliments et des médicaments pour animaux, dans la recherche biomédicale…

La prépa agro-véto : dans une cinquantaine de lycées

La prépa agro-véto, également appelée BCPST (biologie, chimie, physique, sciences de la Terre), permet d'intégrer une école d'ingénieurs, une école vétérinaire ou une ENS (École normale supérieure) à l'issue du concours.

Une cinquantaine de lycées proposent des prépas agro-véto. La sélection se fait sur dossier pendant la terminale.

Au program­me chaque semaine en première année : sept à huit heures de biologie-géologie, huit heures de maths, quatre heures de physique, trois heures dez chimie, deux heures de françaiset philosophie. Un rythme soutenu, auquel il faut ajouter les TIPE (travaux d'intérêt personnel encadrés), qui sont des travaux d'initiation à la recherche.

Lire aussi : classement des prépas BCPST 2018

Les écoles vétérinaires : sept ans d'études

Seules les quatre écoles vétérinaires de Lyon (VetAgro Sup), Maisons-Alfort (ENVA), Nantes (Oniris) et Toulouse (ENVT) délivrent le diplôme d'État de docteur vétérinaire.

Les études durent sept ans : deux ans de prépa, de licence scientifique ou de BTS du secteur, puis cinq ans d'école.

Les trois premières années forment un tronc commun en sciences fondamentales, santé publique, législation… La quatrième année est consacrée à des stages et aboutit au DEFV (di­plô­me d'études fondamentales vété­rinaires), qui permet d'exercer en tant qu'assistant vétérinaire.

En cinquième année, les étudiants rédigent une thèse de doctorat, qui leur permet d'obtenir le DEV (diplôme d'État de docteur vétérinaire).

Plusieurs voies sont possibles pour se spécialiser : soit en préparant un CEAV (certificat d'études approfondies vétérinaires) en un an, suivi d'un DESV (diplôme d'études spécialisées vétérinaires) en deux ou trois ans ; soit en réalisant un internat d'un an qui peut être prolongé par un résidanat d'au moins deux ans pour préparer un diplôme de spécialiste dans une discipline ­clinique précise.

Lire aussi : le concours des ENV (écoles nationales vétérinaires).

Auxiliaire vétérinaire : par la voie de l'alternance

Pour exercer la profession d’auxiliaire vétérinaire, des formations homologuées par l’État sont dispensées par les centres de formation d’apprentis du réseau GIPSA.

On distingue deux niveaux de qua­lification : le titre d'AVQ (auxiliaire vétérinaire), délivré au terme d'un an d'apprentissage ou de professionnalisation, et le diplôme d'ASV (auxiliaire spécialisé vétérinaire), qui requiert deux ans de formation en alternance. Quel que soit le centre choisi, l'étudiant doit trouver un vétérinaire susceptible de l'accueillir.

Des établissements privés proposent également des formations d'ASSV (aide-soignant spécialisé de la santé vétérinaire) ou d'assistant vétérinaire en un ou deux ans.

D’autres professions permettent d’être en contact avec les animaux. Vous pouvez vous orienter vers l’ostéopathie animale (dont l’exercice est autorisé aux non-vétérinaires depuis avril 2017) en suivant une formation de cinq ans après le bac. D’autres métiers peuvent aussi vous correspondre comme ceux de toiletteur, d’éleveur…

Info plus
www.veterinaire.fr, portail de l’Ordre national des vétérinaires français. 


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