1. Admissions parallèles : les meilleures filières pour entrer en école d’ingénieurs
Décryptage

Admissions parallèles : les meilleures filières pour entrer en école d’ingénieurs

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Par quelles voies passer quand on veut entrer dans une école d'ingénieurs grâce aux admissions parallèles ? Tour d'horizon des concours existants et des diplômes qui permettent le plus souvent d'y accéder.

À chaque école sa procédure. Certaines se sont regroupées dans des concours communs : la banque d’épreuves BTS-DUT (brevet de technicien supérieur-diplôme universitaire de technologie) ; les concours B (après une L3 ou une licence professionnelle dans les domaines des sciences, de la biologie, de l'environnement, de l'agroalimentaire... ), C (après un BTS, un BTSA ou un DUT), C2 (après un DUT ; voir la liste des spécialités retenues en ligne) et apprentissage (BTS, DUT) des écoles d’agronomie ; le concours ATS (adaptation technicien supérieur pour les élèves inscrits dans la prépa du même nom) ; le concours CASTing (licence) des Écoles Centrale et le concours Avenir + (DUT, BTS, L2 ou L3).

D’autres réunissent leurs procédures, sans forcément recourir au concours : des établissements de la FESIC (Fédération d’écoles supérieures d’ingénieurs et de cadres), le réseau Polytech, les INSA (institut national des sciences appliquées), les UT (université de technologie), les écoles des Mines (Alès, Albi, Douai et Nantes pour les L3 et M1) et la procédure d’admission universitaire grandes écoles d’ingénieurs pour les écoles du concours Mines-Ponts et de ParisTech.

Enfin, d’autres gèrent leurs admissions via un dossier et/ou un entretien spécifique.

Le nombre de places varie selon les écoles. Un candidat a une chance sur deux ou trois d’atteindre son objectif.

Les diplômes les plus adaptés

Le bac+2 semble le moment idéal pour être candidat à une admission parallèle en écoles d'ingénieurs. On y entre en même temps que les élèves de prépa, pour une durée de trois ans. Inconvénient pour les titulaires d’une licence : très peu d’établissements les acceptant directement en deuxième année, ils doivent commencer en première année du cycle ingénieur. Les écoles les plus prestigieuses préfèrent recruter à bac+3 ou à bac+4, pour une entrée respectivement en première et en deuxième année du cycle ­ingénieur.

Les titulaires d’un DUT (diplôme universitaire de technologie) forment la majorité des admis sur titre en école d’ingénieurs. Viennent ensuite les universitaires et les BTS (brevet de technicien supérieur). Pour ceux-ci, une prépa ATS est l’occasion de se remettre à niveau en 1 an, puis de passer le concours ATS, qui compte une quarantaine d’écoles.

Les disciplines les plus courantes dépendent des spécialités des écoles visées. Les titulaires des DUT génie électrique et informatique industrielle, mesures physiques ou réseaux et télécommunications forment le gros des bataillons. Avec un BTS, privilégiez la spécialité électrotechnique. À l’université, seuls les licenciés en sciences et technologies ont leur chance (certaines licences pro sont acceptées).

Pour les écoles d’agronomie, les titulaires de BTSA (brevets de technicien supérieur agricole) qui réussissent sont souvent passés par une prépa ATS en biologie (qui prépare au concours C). On compte quelques places pour les DUT chimie, génie biologique, génie chimique-génie des procédés, et hygiène, sécurité, environnement.

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