1. Le classement 2013 des écoles d'ingénieurs
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Le classement 2013 des écoles d'ingénieurs

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Comment choisir parmi les quelque 200 écoles d'ingénieurs existantes ? L’Etudiant vous propose ses deux classements annuels, l’un consacré aux écoles à bac+2, l’autre aux écoles à bac, assortis de gros plans pour trouver les écoles qui correspondent le plus à vos priorités.

Les écoles d’ingénieurs souhaitent attirer des étudiants aux profils plus diversifiés, tout en s’adaptant aux besoins des entreprises. D’où les options et spécialités qui fleurissent dans près de 200 établissements. Pour vous aider à vous repérer, l’Etudiant vous présente ses palmarès des écoles à bac et à bac+2, élaborés à partir de critères académiques, professionnels et internationaux. 

 
LES RÉSULTATS DU PALMARÈS 2013 DES ÉCOLES D'INGÉNIEURS
  

Niveau académique, proximité avec les entreprises et ouverture internationale restent les trois piliers de nos deux palmarès des écoles d’ingénieurs à bac et à bac+2.
 
Pour cette édition 2013, le critère de la rémunération se scinde en deux : à côté du salaire d’embauche, celui des ­ingénieurs ayant moins de trois ans d’expérience permet de mesurer plus finement comment une formation est valorisée en début de carrière. Autre nouveauté : la prise en compte de l’innovation pédagogique dont les écoles ont su faire preuve lors des appels d’offres lancés dans le cadre du grand emprunt.
 
Comme les années précédentes, nous avons procédé à une répartition en cinq groupes qui nous paraissent mieux refléter que des rangs la réalité d’établissements souvent très proches les uns des autres. À côté des 11 écoles du groupe A+, qui se démarquent sur la majorité des critères, le groupe A rassemble 30 écoles, contre 22 l’an dernier, signe d’une progression générale, confirmée par une moyenne en hausse de deux points pour les écoles postbac, comme pour les écoles à bac+2.
 
Enfin, rappelons que le questionnaire est envoyé à toutes les écoles habilitées par la CTI (Commission des titres d’ingénieurs). Certaines se jugent trop spécifiques pour intégrer le classement ou ne répondent pas tous les ans. D’autres rejoignent le palmarès quand elles reçoivent l’habilitation : c’est le cas, cette année, de l’IPSA qui fait une entrée honorable. Quant à l’ENSAE ParisTech, qui avait perdu son titre d’ingénieur en 2011, elle revient à l’excellent niveau qui était le sien. Des écoles non habilitées peuvent proposer de bonnes formations et offrir des débouchés intéressants, mais la CTI est un gage de qualité pour les écoles labellisées. L’essentiel est de trouver celle qui vous correspond !



Comprendre les hausses et les baisses des écoles
D’une manière générale, les écarts sont très faibles entre les écoles d’un même groupe, comme en témoignent les nombreux ex aequo. Dès lors, une hausse ou une baisse de quelques points sur 100 peut faire gagner ou perdre une dizaine de places. À cela s’ajoutent des effets de seuil qui font basculer des écoles d’un groupe à l’autre.

Les variations les plus importantes sont liées à la rémunération des jeunes ingénieurs, à la sortie de l’école mais aussi trois ans après : des fourchettes déterminées notamment à partir d’une nouvelle enquête, réalisée par le cabinet de conseil en ressources humaines Aon Hewitt. Certaines écoles en bénéficient, à l’instar des Mines d’Alès, de l’ENAC ou de l’ENSAI, qui rejoignent le groupe A ; parmi les écoles postbac, l’ESTACA et HEI passent du groupe C au groupe B. À l’inverse, d’autres écoles, telles que l’ENSMM, Grenoble INP -Génie industriel, l’EPF, l’UTT et l’UTBM, dont les salaires ne diminuent pas en valeur absolue, connaissent malgré tout une baisse relative : les rémunérations des diplômés progressent moins que celles des jeunes ingénieurs sortant des autres écoles. Enfin, les écoles d’agronomie sont traditionnellement affaiblies par ce critère, dans la mesure où ce secteur d’emploi est en moyenne moins rémunérateur.

Concernant la participation des entreprises, les interventions de professionnels dans la formation ou les jurys de stage sont difficilement quantifiables. Aussi avons-nous décidé de ne pas en tenir compte dans le classement, ce qui peut desservir des écoles comme l’EPITA ou Génie industriel dont la proximité, réelle, avec le monde industriel se traduit beaucoup par ce type d’interventions.Sur le plan de l’international, enfin, le taux de premier emploi à l’étranger peut connaître des fluctuations importantes d’une année sur l’autre. L’EPF, Génie industriel, Agrocampus Ouest, l’ENSAIA et l’ISIMA ont pu souffrir d’une conjoncture défavorable, tout en conservant leurs liens étroits avec des universités étrangères.

  
Sommaire du dossier
3 bonnes raisons de faire une école d'ingénieurs d'après notre palmarès 2013 Classement 2013 : les écoles d'ingénieurs qui accueillent le plus de bacs techno Classement 2013 : les écoles d'ingénieurs les plus ouvertes aux DUT Classement 2013 : les écoles d'ingénieurs pour les cracks Classement 2013 : les écoles d'ingénieurs les plus féminines Classement 2013 : les écoles d'ingénieurs qui vous envoient systématiquement à l’étranger Classement 2013 : les écoles d'ingénieurs qui délivrent un double diplôme avec une université étrangère Classement 2013 : les écoles d'ingénieurs les plus généreuses envers leurs boursiers Classement 2013 : les écoles d'ingénieurs qui favorisent l’alternance Classement 2013 : les écoles d'ingénieurs à la pédagogie la plus innovante Classement 2013 : les écoles d'ingénieurs les plus engagées dans le développement durable Classement 2013 : les écoles d'ingénieurs pour travailler à l’étranger Classement 2013 : les écoles d'ingénieurs qui mènent le plus à l’énergie Classement 2013 : les écoles d'ingénieurs qui mènent le plus à l’industrie des transports Classement 2013 : les écoles d'ingénieurs qui mènent le plus au secteur des TIC Palmarès 2013 des écoles d’ingénieurs : notre méthode de classement