1. Gardien de la paix

Concours Gardien de la paix

Catégorie B
Niveau Baccalauréat.
Conditions d'accès
  Bonne condition physique exigée et bonne acuité visuelle. Etre apte au port et à l'usage de l'arme. Avoir un casier judiciaire vierge.
Diplômes
bacs toutes séries.
Limite d'âge
35
Epreuves

Périodicité du concours : tous les ans

Admissibilité :
4 épreuves écrites : 1/ dissertation sur un sujet d'actualité (3 h, coef. 3) 2/ QCM de culture générale ou de sécurité et prévention (1 h, coef. 2) 3/ tests psychotechniques (2 h 30)

Admission :
2 épreuves orales, 1 épreuve sportive: 1/ entretien de motivation et de connaissances (25 min, coef. 4) 2/ épreuve de langue (10 min, coef. 1) : conversation (allemand, anglais, arabe, espagnol ou italien) 3/ épreuve d'exercices physiques (coef. 3).

Son métier

Ses attributions :
Participation aux missions de services actifs de police, encadrement des adjoints de sécurité. Exercice en tenue ou en civil selon les missions.

Traitement mensuel brut : 1426 €

Portrait

 Virginie, 24 ans, gardien de la paix au commissariat d’Enghien-Montmorency (95)


« Pour l’oral de motivation, je me suis entraînée avec ma mère, qui est gardien de la paix »

 

Virginie est entrée dans la police l’année où elle a décroché son bac, après avoir passé les épreuves du concours d’adjoint de sécurité, en février. « Ma mère, qui est gardien de la paix, m’avait apporté toute la documentation et je me suis entraînée avec elle pour l’oral de motivation», précise Virginie. Les résultats tombent en juillet et dès la rentrée 2005, elle démarre une formation de trois mois à Sens (89). Au programme : du droit, du tir et beaucoup de sport, ce qui n’est pas pour lui déplaire, elle qui pratique la boxe.

 

La jeune adjointe de sécurité passe ensuite deux ans et demi à Évreux (27). Elle est affectée dans un service chargé de l’organisation interne du commissariat (gestion des congés, des formations…). Elle met à profit cette période pour bûcher le concours de gardien de la paix, qu’elle a raté une première fois en septembre 2005. « Pendant environ six mois, je faisais une dissertation par semaine et tous les soirs, en rentrant du travail, je révisais les QCM », se souvient-elle. La seconde tentative est la bonne. En mai 2008, Virginie repart en formation à l’École nationale de police de Rouen (76). À la sortie, elle choisit de commencer sa carrière dans le Val-d’Oise et intègre, en mai 2009, le commissariat ­d’Enghien-Montmorency.

 

Elle fait aujourd’hui partie de l’équipe de police secours qui intervient en fonction des appels d’urgence. « Pendant deux jours, je travaille l’après-midi, explique-t-elle, de 12 h 50 à 21 h, puis pendant deux jours, le matin, de 4 h 50 à 13 h, et ensuite, j’ai deux jours de repos. » Virginie, qui a souhaité ne pas travailler de nuit, apprécie ce rythme et son quotidien, qui « permet de défendre les personnes en difficulté et d’apporter une aide psychologique aux habitants ».


Portrait réalisé en juin 2010