Dossier : CV et lettre pour jouer la carte des langues étrangères
- CV : se décrire honnêtement
- Traduire CV et lettre de motivation
- CV : un parcours itinérant
- CV : toutes les rubriques sont concernées
- CV : une culture internationale
- CV : des petits détails signifiants
- CV : une immersion complète
- Une lettre de motivation qui joue la carte des langues étrangères pour un stage
Quels que soient le poste visé et votre niveau, la mention des langues étrangères sur le CV est indispensable. Si ce n’est pas votre point fort, ne vous censurez pas. Tentez de vous évaluer honnêtement, mais n’hésitez pas à évoquer par exemple votre intérêt pour un pays étranger, même au travers de vos lectures. Nos exemples de CV Commentés.
L’ouverture aux autres. Sans enjoliver la réalité, indiquez aussi vos séjours à l’étranger – même si vous avez le sentiment que votre accent ne s’est pas amélioré pour autant – ou votre intérêt pour un pays étranger, au travers de vos lectures par exemple. Au-delà de votre niveau linguistique, le recruteur retiendra des informations sur votre ouverture d’esprit.
Le haut du panier. Si vous êtes bilingue ou trilingue (ou presque !), il faudra mettre le paquet sur vos langues étrangères : plus vous donnerez d’informations sur votre connaissance des pays, de la culture, mieux ce sera. Et surtout ne vous sous-estimez pas. Il ne suffit pas d’indiquer "opérationnel" pour convaincre un recruteur. Un candidat bilingue doit mettre ses langues dans l’en-tête de son CV : c’est un critère d’évolution dans un grand groupe. L’idéal est de citer un certificat qui atteste du niveau : le TOEIC (Test of English for International Communication) par exemple et de préciser la date d’obtention si elle est récente (moins d’un an).
Vous pouvez comparer les CV suivants à notre candidature témoin, Louise Girard.
CV : se décrire honnêtement
CV et lettre pour jouer la carte des langues étrangères
Le niveau. Oubliez la formulation "lu-écrit-parlé" qui n’a pas de signification. Vous pouvez, par exemple, vous classer selon les quatre critères suivants : notions scolaires ou universitaires, opérationnel (si vous vous débrouillez à l’oral), courant et enfin bilingue ou langue maternelle. S’évaluer sur une échelle de 1 à 5 est aussi une autre manière de présenter ses compétences linguistiques, mais attention, ce n’est pas toujours évident. Vous devez avoir conscience que pour certains postes, la maîtrise des langues étrangères est primordiale. Mettre 2,5/5 partout ne rime à rien, se sous-estimer avec un 2/5 parce que l’accent n’est pas parfait, pourra vous être préjudiciable, et frimer avec un 5/5 sera trop risqué si vous ne pensez pas passer le cap de l’entretien.L’ouverture aux autres. Sans enjoliver la réalité, indiquez aussi vos séjours à l’étranger – même si vous avez le sentiment que votre accent ne s’est pas amélioré pour autant – ou votre intérêt pour un pays étranger, au travers de vos lectures par exemple. Au-delà de votre niveau linguistique, le recruteur retiendra des informations sur votre ouverture d’esprit.
Le haut du panier. Si vous êtes bilingue ou trilingue (ou presque !), il faudra mettre le paquet sur vos langues étrangères : plus vous donnerez d’informations sur votre connaissance des pays, de la culture, mieux ce sera. Et surtout ne vous sous-estimez pas. Il ne suffit pas d’indiquer "opérationnel" pour convaincre un recruteur. Un candidat bilingue doit mettre ses langues dans l’en-tête de son CV : c’est un critère d’évolution dans un grand groupe. L’idéal est de citer un certificat qui atteste du niveau : le TOEIC (Test of English for International Communication) par exemple et de préciser la date d’obtention si elle est récente (moins d’un an).
Vous pouvez comparer les CV suivants à notre candidature témoin, Louise Girard.
Céline Manceau, Guillaume Verney-Carron
Vendredi 27 Juin 2008






























