Dossier : Handicap et emploi : conseils de salariés pour postuler
- Cindy, agent clientèle à la Lyonnaise des Eaux : « Notre handicap ne nous empêche pas de travailler comme les autres. »
- Axel, concepteur-développeur chez Sogeti France : « Mentionner sur son CV que l’on est reconnu travailleur handicapé »
- Najoua, chargée de formation chez Amundi : « J’ai eu un seul rendez-vous et ça a été le bon ! »
- Jonathan, chargé de clientèle et d’accueil en agence BNP Paribas : « En refusant de me faire aider, j’ai perdu quelques années »
- El Amine, chargé de gestion chez Oséo : « Ne pas négliger les associations »
- Djamel, consultant fonctionnel SAP chez Capgemini : « C’est par la persévérance qu’on progresse »
- Cédric, chargé alternance et stages, Gares et Connexions de la SNCF : « L’idéal aurait été d’avoir un accompagnement permanent tout de suite »
- Christiana da Costa, chez Sephora : « Avoir de l’audace »
- Hélène Bernardini, chez Hanploi.com : « Parler de son handicap de façon positive lors d’un entretien de recrutement »
Ils ont entre 20 et 30 ans (parfois un peu plus) et ont tous eu déjà à "gérer" leur handicap face à des recruteurs. Aujourd’hui salariés – ou en stage – ils retracent les étapes qui les ont menés à décrocher leur job et livrent des conseils précieux pour parler de son handicap en entretien ou à ses collègues. Avec un leitmotiv : oser.

Mon parcours
"J’ai obtenu une licence de lettres et de communication à Amiens. Je suis actuellement en deuxième année de master communication des entreprises de Paris 13."
Mon conseil
"Cumuler les expériences professionnelles, multiplier les stages en entreprise
en parallèle de ses études de manière à arriver sur le marché du travail avec à la fois un CV compétitif et une bonne connaissance des besoins de l’entreprise."
Si c’était à refaire
"J’aurais orienté mon parcours dès le départ vers quelque chose de plus professionnalisant au lieu d’attendre trois ans. C’est-à-dire que tout de suite après le bac, j’aurais fait un BTS ou une licence pro. Cela m’aurait donné le même niveau d’études et de culture générale, mais beaucoup plus d’expérience et des bases pour un métier. Il faut s’informer, ne pas se contenter d’un cursus normal en se disant que c’est la seule chose que l’on peut faire. Ne pas se dire non plus que les portes des grandes écoles sont fermées. Elles s’ouvrent de plus en plus."
Marielle Thomas, chez Société Générale : « Cumuler les expériences professionnelles »
Marielle Thomas a 26 ans. Paraplégique, elle est actuellement en stage à la Mission Handicap de la Société Générale.
Mon parcours
"J’ai obtenu une licence de lettres et de communication à Amiens. Je suis actuellement en deuxième année de master communication des entreprises de Paris 13."
Mon conseil
"Cumuler les expériences professionnelles, multiplier les stages en entreprise
en parallèle de ses études de manière à arriver sur le marché du travail avec à la fois un CV compétitif et une bonne connaissance des besoins de l’entreprise."
Si c’était à refaire
"J’aurais orienté mon parcours dès le départ vers quelque chose de plus professionnalisant au lieu d’attendre trois ans. C’est-à-dire que tout de suite après le bac, j’aurais fait un BTS ou une licence pro. Cela m’aurait donné le même niveau d’études et de culture générale, mais beaucoup plus d’expérience et des bases pour un métier. Il faut s’informer, ne pas se contenter d’un cursus normal en se disant que c’est la seule chose que l’on peut faire. Ne pas se dire non plus que les portes des grandes écoles sont fermées. Elles s’ouvrent de plus en plus."
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Julie Lastérade






























