DOSSIER : JOBS ÉTUDIANTS À ROLAND GARROS
Aurore, Rémy, Lisa, Mala… D’arbitre à agent d’entretien, en passant par hôte d’accueil ou manager animation, nous avons rencontré huit étudiants très chanceux qui participent au tournoi de tennis de Roland Garros.
Aurore, hôtesse d’accueil au centre de presse
"En général, on revient tous les ans à Roland Garros"
Informer les journalistes de radio, presse écrite, presse Internet et les photographes, telle est la mission d’Aurore. Cette étudiante en master 1 événement sportif à Lieusaint (un site qui dépend de l’université de Créteil) travaille pour Roland Garros depuis fin février. "J’ai d’abord été prise en stage pour aider à la délivrance des accréditations. Puis, début mai, on m’a proposé un contrat à durée déterminée de trois semaines, des qualifications à la finale." Retour gagnant
Au total, sept personnes travaillent avec Aurore dans ce centre presse. "Pour entrer à Roland Garros, il faut de la chance. En général, les gens reviennent ici tous les ans. Comme le travail est intensif, on privilégie les personnes immédiatement opérationnelles", explique l’étudiante. Pour être recruté, il faut également parler très bien anglais mais "pas forcément s’y connaître en tennis".
Du tennis au hand
Aurore touche 11,50 € de l’heure. Mais la jeune femme ne travaille pas à Roland Garros que pour l’argent. "C’est l’un des plus gros événements de l’année en France. Quand on est dans l’événementiel, c’est une grosse opportunité", assure-t-elle. Les chances de se faire embaucher par la suite en contrat à durée indéterminée sont pourtant maigres. "Ici, on tourne beaucoup avec des CDD de 4 à 6 mois". Mais, de toute façon, l’étudiante n’est pas sûre de rester dans la région. "Je joue au handball en troisième division et j’aimerais partir pour entrer dans un club de niveau supérieur". Du tennis au hand, il n’y a qu’une taille de balle.













