DOSSIER : DIPLÔMÉ DEPUIS 6 MOIS ET TOUJOURS PAS DE TRAVAIL ? NOS PISTES POUR REBONDIR
Rien n’y fait : malgré vos recherches depuis la fin de votre formation, pas l’ombre d’une piste sérieuse d’emploi ne se profile. Pour éviter de creuser un “trou” dans votre CV, vous envisagez d’occuper un job alimentaire, de refaire des stages, de reprendre vos études, voire de partir à l’étranger. Des experts en ressources humaines vous donnent leur avis sur ces stratégies antichômage. Attention, si certaines sont appréciées et pourront doper votre “employabilité”, d’autres comportent une part de risques…
Jeunes diplômés : stratégie antichômage n° 2 : une reprise d'études
| Compléter sa formation |
Retourner sur les bancs de l’école ? Oui, à condition que ce soit pour obtenir un complément qui sera cohérent dans votre parcours et vous permettra d’être plus en phase avec les exigences des postes visés. Si c’est un simple ajout, les recruteurs vont le sentir. Et ils en déduiront que vous n’avez pas envie de travailler. L’inverse de l’effet recherché…
| Profiter du réseau d’une grande école |
"Le problème de ces réseaux, nuance cependant Jean-Christophe Lefeuvre, fondateur du réseau professionnel Pianeo Jobs, c’est qu’en dehors des 10 meilleures écoles, ils ne sont pas tous aussi performants." Avant de vous lancer dans de telles formations, souvent coûteuses, renseignez-vous, par exemple, sur le nombre d’anciens élèves en activité : les palmarès de l’Etudiant vous l’indiquent pour les grandes écoles de commerce, les écoles d’ingénieurs à bac et celles après un bac+2.
| Privilégier un créneau porteur |
Se réorienter ou acquérir une compétence supplémentaire, pourquoi pas. Mais assurez-vous que "la formation est professionnalisante, qu’elle entretient des liens étroits avec les entreprises et qu'elle offre de réels débouchés". C’est le cas des mastères spécialisés, créés en lien avec les besoins du marché de l'emploi. Autrement, vous prenez le risque de vous retrouver dans la même situation dans un an.
Décembre 2011










