Dossier : Premier job, première claque
Diplôme en poche, vous avez décroché il y a quelques mois votre premier emploi. Une aubaine en ces temps difficiles ! Malheureusement, vous envisagez déjà de quitter ce poste décevant, difficile, voire trop éloigné de vos attentes. Conseils d’experts pour rebondir face à ce premier échec.
"Des jeunes diplômés qui quittent notre société au bout de quelques mois, cela arrive : c’est la vie normale des premiers pas en entreprise. Certains candidats se font une idée d’un job. Ils projettent leurs fantasmes dans une fonction et peuvent être déçus in fine", raconte Amadou Ngom, PDG de la SSII Des systèmes et des hommes. Christian Darantière, directeur délégué de l’AFIJ (Association pour faciliter l’insertion professionnelle des jeunes diplômés) confirme : "Nous rencontrons des candidats qui veulent à tout prix un poste et qui sont prêts à faire n’importe quoi, voire accepter un emploi en dessous de leur qualification, pour enfin entrer dans le monde du travail. Ils finissent très vite par se lasser de ce poste qui ne répond pas à leurs envies."
Les conseils des pros : si les missions, les moyens, les objectifs n’ont pas été clairement définis pendant l’entretien d’embauche, sollicitez votre manager, pour comprendre ce qu’il attend de vous. Demandez-lui quel projet il va vous confier, montrez aussi votre enthousiasme, votre envie d’être mieux intégré dans l’équipe... Il prendra en compte vos arguments et pourra réfléchir à vous confier de nouvelles missions qui correspondent davantage à vos envies. Amadou Ngom se veut rassurant : "Si vous acceptez un poste un peu en décalage avec vos aspirations, ce n’est pas alarmant. Faites comprendre à votre recruteur que vous engagez le pari que l’entreprise pourra vous donner une évolution rapide pour atteindre votre projet professionnel".
Vous êtes déçu par le poste
Au vu de témoignages de jeunes diplômés, nous avons mis en exergue les cinq situations les plus mal vécues lors d’un premier poste, en essayant de vous donner, avec les conseils de recruteurs, des solutions pour rebondir."Des jeunes diplômés qui quittent notre société au bout de quelques mois, cela arrive : c’est la vie normale des premiers pas en entreprise. Certains candidats se font une idée d’un job. Ils projettent leurs fantasmes dans une fonction et peuvent être déçus in fine", raconte Amadou Ngom, PDG de la SSII Des systèmes et des hommes. Christian Darantière, directeur délégué de l’AFIJ (Association pour faciliter l’insertion professionnelle des jeunes diplômés) confirme : "Nous rencontrons des candidats qui veulent à tout prix un poste et qui sont prêts à faire n’importe quoi, voire accepter un emploi en dessous de leur qualification, pour enfin entrer dans le monde du travail. Ils finissent très vite par se lasser de ce poste qui ne répond pas à leurs envies."
Les conseils des pros : si les missions, les moyens, les objectifs n’ont pas été clairement définis pendant l’entretien d’embauche, sollicitez votre manager, pour comprendre ce qu’il attend de vous. Demandez-lui quel projet il va vous confier, montrez aussi votre enthousiasme, votre envie d’être mieux intégré dans l’équipe... Il prendra en compte vos arguments et pourra réfléchir à vous confier de nouvelles missions qui correspondent davantage à vos envies. Amadou Ngom se veut rassurant : "Si vous acceptez un poste un peu en décalage avec vos aspirations, ce n’est pas alarmant. Faites comprendre à votre recruteur que vous engagez le pari que l’entreprise pourra vous donner une évolution rapide pour atteindre votre projet professionnel".
Séverine Tavennec































