Dossier : Rédiger son CV : présenter ses hobbies et centres d’intérêt
Cette petite rubrique peut s’avérer stratégique, surtout pour les jeunes diplômés. Que faut-il y mettre pour être bien vu ? Les réponses tirées du livre "100 CV et lettres de motivation pour tous les profils" de Dominique Perez, aux éditions l’Etudiant.
CV : l’intérêt stratégique de mettre ses centres d’intérêts
Rédiger son CV : présenter ses hobbies et centres d’intérêt
Si vous demandez aux responsables de recrutement s’il est utile de placer ses centres d’intérêt à la fin du CV, ils sont presque unanimes : "Si vous n’avez rien d’intéressant à mentionner, en dehors de “lecture”, “cinéma”, ou “voyages”, faites l’impasse !"
Mais si l’on "creuse" un tant soit peu, on s’aperçoit qu’en fait cette rubrique si anodine peut faire basculer du tout au tout un avis sur un candidat et "rattraper" parfois un CV trop semblable aux autres.
Mais si l’on "creuse" un tant soit peu, on s’aperçoit qu’en fait cette rubrique si anodine peut faire basculer du tout au tout un avis sur un candidat et "rattraper" parfois un CV trop semblable aux autres.
L’intérêt de cette rubrique est de dévoiler ce qui, en dehors des études et du travail, vous fait avancer dans la vie ou, tout au moins, vous fait mettre le nez dehors. Ce peuvent être le rugby, les échecs, l’ascension de l’Annapurna, la responsabilité d’une junior entreprise… On ne vous reprochera jamais franchement son absence. Mais sa présence, à condition, bien sûr, de pouvoir la justifier lors d’un entretien de recrutement, peut constituer un apport déterminant.
| Qu’importe le flacon… |
L’intitulé "Hobbies" est nettement dépassé. Les termes les plus utilisés aujourd’hui sont "Centres d’intérêt", "Activités extraprofessionnelles", voire "Divers" ou "Autres expériences". À vrai dire, son nom importe peu. L’essentiel est la manière dont vous allez mettre en valeur vos petites ou grandes expériences et ce qu’elles peuvent, concrètement, apporter à un recruteur, lui dévoiler d’intéressant sur votre personnalité.
Si le sport a toujours la cote auprès des employeurs, particulièrement lorsqu’il s’agit d’un sport d’équipe (la musculation, par exemple, ne retient pas spécialement l’attention…), les autres activités associatives, notamment celles qui ont une coloration sociale, ont également une bonne notoriété.
Mercredi 14 Décembre 2011






























