1. Vie de bureau : 5 tics de langage à bannir face aux collègues
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Vie de bureau : 5 tics de langage à bannir face aux collègues

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Traquez vos tics de langage ! Dans le cadre professionnel, ils peuvent devenir discriminants. // © Kniel Synnatzschke/plainpicture
Traquez vos tics de langage ! Dans le cadre professionnel, ils peuvent devenir discriminants. // © Kniel Synnatzschke/plainpicture

Dans la vie de tous les jours, nos petits tics de langage, souvent attachants, font partie de notre personnalité. Mais dans le contexte professionnel, ils peuvent traduire la gêne ou la maladresse. Pour s’en débarrasser, commençons par les identifier.

#1. "J'avoue"

À moins de vous retrouver sur le banc des accusés, il n'y a aucune raison d'avouer quoi que ce soit ! De plus, le verbe est transitif, c'est-à-dire qu'il se construit obligatoirement avec un complément (on avoue sa faute, son ignorance, etc.).

#2. "C'est juste (magnifique)"

L'adverbe juste, qui signifie "seulement", sert à minimiser nos propos (cf. la chanson de Jean-Louis Aubert, Juste une illusion). L'associer à un adjectif aussi éloquent que "magnifique" est maladroit. On préférera : "C'est vraiment, absolument magnifique !"

#3. "Pas de souci"

"– Merci ! – Pas de souci !" Pourquoi, quand quelqu'un vous remercie, lui répondre par la forme négative et le mot "souci" ? Imitez les Anglais qui emploient "You are welcome" et "My pleasure", à traduire par "Je vous en prie" et "Avec plaisir" !

Test : Que dit de vous votre langage corporel ?

#4. "C'est clair"

Expression sortie tout droit du vocabulaire des visuels, "C'est clair" permet d'approuver les propos d'autrui et équivaut à "Assurément", "Évidemment". Gare aux associations malheureuses : "– On n'y voit rien ici ! – C'est clair !"

#5. "Voilà"

"Il faut repenser la stratégie du groupe en anticipant la future restructuration. Voilà." Voilà quoi ? Et si l'on faisait le travail jusqu'au bout ? "Voilà pourquoi j'ai demandé à vous voir pour recueillir vos suggestions."

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