DOSSIER : LITTÉRAIRES : 5 CONSEILS POUR BOOSTER VOTRE PROFIL ET TROUVER UN EMPLOI
Étudiant ou jeune diplômé d’une filière de lettres ou sciences humaines, vous envisagez avec un peu d’appréhension votre arrivée prochaine sur le marché de l’emploi. Rassurez-vous : au-delà de votre spécialité, vos compétences transversales intéressent les employeurs. Comment les valoriser ? Recruteurs, responsables de formation et jeunes professionnels vous donnent leurs astuces pour muscler votre profil et trouver un emploi.
Littéraires : repérez vos points forts et sachez vous vendre
| Faîtes valoir des qualités transversales |
"Mon année de master édition à Clermont-Ferrand a été suffisamment généraliste pour me donner une large compréhension du travail de mes interlocuteurs actuels", raconte la jeune femme, qui travaille aujourd’hui pour la Mairie de Paris.
Au quotidien, Julie interviewe différents professionnels de l’administration municipale et traduit leur activité en langage informatique pour la réalisation d’un progiciel. "Dans mes études, j’ai été confrontée à une palette de professionnels : éditeur, diffuseur, avocat. Chacun avait son langage et ses intérêts. Aujourd’hui, dans mon travail, je ne suis pas dépaysée de me retrouver face à une diversité d’interlocuteurs".
| Assumez votre profil littéraire… sans trop en dire |
"J’assume à 200 % mon profil littéraire", insiste de son côté Claire, titulaire d’un master recherche en lettres modernes et jeune embauchée chez Danone comme commerciale grâce à l’Opération Phénix. "Il ne faut pas hésiter à montrer ses qualités littéraires dans son CV ou dans sa lettre de motivation en soignant le style. Cela permet de sortir du lot et de retenir l’attention du recruteur", conseille Claire.
| Valorisez vos expériences extrascolaires |
La moindre expérience extrascolaire sera valorisable si vous savez argumenter sur ce que vous en avez tiré. "Avoir le BAFA (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur) ou un brevet de secourisme signifie que le jeune se prend en main et qu’il ne compte pas uniquement sur ses études", analyse Pascal Froissart, responsable de la licence info-com à l’université Vincennes-Saint-Denis.
Novembre 2011













