1. Prise de parole en public : passer le cap de l’oral
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Prise de parole en public : passer le cap de l’oral

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Pour présenter un projet en interne, convaincre des clients, échanger avec des collègues… prendre la parole en public est un exercice incontournable en entreprise. Mais comment réussir sa première intervention quand, comme la plupart des jeunes diplômés, on n’y a pas été formé ? Les meilleurs coachs vous conseillent pour vous préparer sur le fond comme sur la forme… En scène !

Prise de parole en public : ne pas abuser des PowerPointVous avez en tête et/ou sur le papier la structure de votre exposé… ne reste plus qu’à le transmettre à l’oral ! Mais pour réussir votre prestation il est indispensable de suivre certaines règles. La plus importante : ne lisez pas votre discours.


Écrire n’est pas lire


Toutefois, pour réussir à “lâcher ses notes”, pas question d’apprendre par cœur. Comme vous n’êtes pas comédien, l’effet récitation serait désastreux. “Je préconise de ne pas écrire de phrases, mais des mots clés”, souligne Fadhila Brahimi, coach et directrice de SP-Associés. Même conseil de la part de Catherine Sorzana, directrice de Medias coaching communication et auteure de “la Prise de parole en public” (PUF) : “Écrivez les points que vous voulez développer au fil d’un déroulé, mais sans les mots de transition pour ne pas lire de texte et garder toute la spontanéité. Lorsque le plan est clair, c’est comme une histoire à dérouler.”


Avant l’entrée en scène…


Pour tous les coachs interrogés, le moment qui précède la prestation est aussi décisif. Avoir le trac est une réaction normale, même les plus grands y sont confrontés. Pour le maîtriser, concentrez-vous par exemple sur des aspects techniques de votre intervention. Si le discours est sonorisé, rien ne vaut un petit essai préalable avec un technicien. Pour Catherine Sorzana, il importe surtout de disposer d’“un sas de décompression pour se faire des images mentales positives”.


PowerPoint mais point trop…


Si le recours au PowerPoint est parfois incontournable, parce que la mémoire est souvent plus visuelle qu’auditive, mieux vaut jouer la sobriété. Peu de slides, comportant uniquement des points clé. Pour Jean-Louis Chenin, formateur en mediatraining chez Medialectic, “le risque avec PowerPoint, c’est que les interlocuteurs deviennent transparents”. Et de conseiller plutôt l’usage du paper board : “Cela permet d’être plus en interaction avec le public”.


Place aux questions


Pas une parole en public sans donner à la fin une place aux questions. C’est une règle de base qui prouve votre volonté – si ce n’était pas déjà fait ! – d’être dans l’échange avec l’auditoire. Le bon réflexe est de signaler en début d’exposé que vous réserverez à la fin un temps aux questions.