Dossier : Vos entreprises préférées : 5 conseils pour multiplier les chances d’être embauché
- Vos entreprises préférées : beaucoup de candidats, peu d’élus
- Conseil n°1 : cultivez votre adaptabilité et votre profil international
- Conseil n°2 : stages, petits boulots... Confrontez-vous à la réalité de l’entreprise
- Conseil n°3 : faites-vous repérer à travers les réseaux sociaux et les "business games"
- Conseil n°4 : soyez passionné
- Conseil n°5 : ne vous laissez pas décourager et soyez créatifs
Google, EADS, Ernst & Young ou L’Oréal font partie chaque année de vos entreprises préférées. Avez-vous des chances de les intégrer ? Comment s’y prendre pour les séduire ? Voici 5 conseils pour optimiser vos chances de passer du rêve à la réalité.
Conseil n°1 : cultivez votre adaptabilité et votre profil international
Les entreprises, à quelques exceptions près, recrutent moins des collaborateurs pour la vie, mais cherchent des profils adaptables. "Il se peut qu’on soit embauché pour 3 ans, le temps d’un projet", prédit Olivier Boileau, associé au sein du cabinet de recrutement Taste. Goût pour l’innovation, sens du contact, réactivité…
"Nous cherchons des collaborateurs capables de gérer un projet, de fédérer des personnes, une dimension d’autant plus importante dans notre entreprise que la hiérarchie est plutôt plate", témoigne Anne-Gabrielle Dauba-Pantanacce, porte-parole de Google France. Le groupe est aussi très attentif à la capacité d’analyse des candidats, essentielle dans l’environnement hyper mouvant d’Internet.
Capables de "switcher" de postes rapidement, les jeunes managers ou ingénieurs doivent aussi pouvoir passer d’un pays à l’autre. "L’Oréal, Danone, Coca-Cola… se tournent de plus en plus vers des profils internationaux, capables d’évoluer dans un milieu interculturel", souligne Olivier Boileau. Un terme qui revient dans la bouche de nombreux recruteurs de Google à EADS. Outre les classiques "excellente professionnelle", "sens de l’innovation" ou "bonne maîtrise de l’anglais", le géant de l’aéronautique demande à ceux qui veulent le rejoindre "d’aimer travailler en équipe interculturelle", et d’ "être mobiles géographiquement".
Le conseil
"Commencez le plus tôt possible à cultiver votre profil international", recommande Olivier Boileau. Échanges universitaires, stages, tout est bon élargir son champ de vision et pratiquer les langues étrangères, à commencer par l’anglais – indispensable - suivi d’une, voire deux autres langues !
"Nous cherchons des collaborateurs capables de gérer un projet, de fédérer des personnes, une dimension d’autant plus importante dans notre entreprise que la hiérarchie est plutôt plate", témoigne Anne-Gabrielle Dauba-Pantanacce, porte-parole de Google France. Le groupe est aussi très attentif à la capacité d’analyse des candidats, essentielle dans l’environnement hyper mouvant d’Internet.
Capables de "switcher" de postes rapidement, les jeunes managers ou ingénieurs doivent aussi pouvoir passer d’un pays à l’autre. "L’Oréal, Danone, Coca-Cola… se tournent de plus en plus vers des profils internationaux, capables d’évoluer dans un milieu interculturel", souligne Olivier Boileau. Un terme qui revient dans la bouche de nombreux recruteurs de Google à EADS. Outre les classiques "excellente professionnelle", "sens de l’innovation" ou "bonne maîtrise de l’anglais", le géant de l’aéronautique demande à ceux qui veulent le rejoindre "d’aimer travailler en équipe interculturelle", et d’ "être mobiles géographiquement".
Le conseil"Commencez le plus tôt possible à cultiver votre profil international", recommande Olivier Boileau. Échanges universitaires, stages, tout est bon élargir son champ de vision et pratiquer les langues étrangères, à commencer par l’anglais – indispensable - suivi d’une, voire deux autres langues !
Cécile Peltier
Juillet 2012
Juillet 2012
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