Dossier : Les news BD et manga
- BD : 3 questions à... Tarquin et Arleston
- BD : Jolan, le fils de Thorgal, entre en scène
- Roman graphique : Posy Simmonds délicieusement cruelle
- Festival : bullez à Saint-Malo !
- Largo Winch : le retour du milliardaire en jean
- Un Français à Philadelphie
- C'était l'hiver 41
- Les gens honnêtes n'ont rien d'ordinaire
- BD : les profs rentrent aussi
Nous avons choisi pour vous une liste de bandes dessinées et de manga à ranger en bonne place dans votre bibliothèque. Bonne lecture !
Comment êtes-vous devenu dessinateur ?
"Quand j’étais enfant, je dessinais tout le temps sur mes cahiers. Je préférais cela au foot ! A l’époque (il a 39 ans NDLR), c’était vraiment l’apogée du manga au Japon. En plus du lycée, et des activités extra-scolaires, je dessinais déjà sous forme de planches. J’admirais énormément Osamu Tezuka (auteur de Barbara, Blackjack, le Roi léo, Astroboy NDLR) ainsi que tous les auteurs qui publiaient à l’époque dans le magazine Weekly Sh?nen Jump. J’essayais de dessiner comme eux. J’ai ensuite gagné plusieurs concours. Aujourd’hui, je travaille pour un hebdomadaire. Je dois rendre 20 pages par semaine. Je travaille en atelier avec 5 à 6 assistants. En fait, je m’arrête de bosser uniquement pour dormir et manger."
En quoi le manga a-t-il changé ?
"Aujourd’hui, les auteurs peuvent s’exprimer de façon un peu plus personnelle. Au Japon, les personnages des mangas sont souvent très typés. Mes dessins sont différents. J’admire énormément l’art occidental, c’est sans doute pourquoi on a l’impression que mes personnages sont occidentaux. En bande dessinée européenne, j’aime particulièrement Bilal (auteur de la Trilogie Nikopol NDLR), qui est très célèbre au Japon."
Qu’est-ce qui vous a étonné en arrivant en France ?
"J’avoue que j’ai été très surpris du succès de Death note*, et en général de voir que les Français lisaient autant de mangas. Du coup, cela me rend plus proche d’eux."
* Death Note raconte l’histoire d’un fils d’un inspecteur de police. Light Yagami est un adolescent de 17 ans qui découvre un étrange carnet, le livre de Ryuk, dieu de la mort. Light comprend rapidement que tous ceux dont le nom est inscrit meurent rapidement. La tentation est grande de se transformer en justicier et donc en meurtrier. Ce qui intrigue rapidement L, un curieux enquêteur mandaté par Interpol.
3 questions à l'auteur du manga Death Note
Dessinateur star de la série noire Death Note, Takeshi Obata était l’invité vedette du dernier Japon Expo qui a eu lieu début juillet, à Villepinte, dans le nord de Paris. Cette série connaît un énorme succès tant au Japon qu’en France. Mais ce mangaka de 39 ans a le don de cultiver le secret. D’abord, rien ne filtre concernant l’identité du scénariste, Tsugumi Ohba. Ensuite, avant l’interview, l’éditeur m’avait remis une liste de questions à ne pas lui poser, à propos du scénario, du scénariste, des jeux vidéo et des meurtres en Belgique (il voulait sans doute parler d’un cadavre qu’on a retrouvé à Bruxelles portant une phrase tirée de la série). Je ne pouvais pas non plus lui poser de question philosophique du genre "Que pensez-vous de la mort ?". Et je ne pouvais pas non plus le prendre en photo ! Alors à quoi ressemble t-il en vrai ? Il est assez maigre et très pâle (à force de ne pas voir la lumière sans doute !). Mais il rit aussi facilement et sa joie est communicative !Comment êtes-vous devenu dessinateur ?
"Quand j’étais enfant, je dessinais tout le temps sur mes cahiers. Je préférais cela au foot ! A l’époque (il a 39 ans NDLR), c’était vraiment l’apogée du manga au Japon. En plus du lycée, et des activités extra-scolaires, je dessinais déjà sous forme de planches. J’admirais énormément Osamu Tezuka (auteur de Barbara, Blackjack, le Roi léo, Astroboy NDLR) ainsi que tous les auteurs qui publiaient à l’époque dans le magazine Weekly Sh?nen Jump. J’essayais de dessiner comme eux. J’ai ensuite gagné plusieurs concours. Aujourd’hui, je travaille pour un hebdomadaire. Je dois rendre 20 pages par semaine. Je travaille en atelier avec 5 à 6 assistants. En fait, je m’arrête de bosser uniquement pour dormir et manger."
En quoi le manga a-t-il changé ?
"Aujourd’hui, les auteurs peuvent s’exprimer de façon un peu plus personnelle. Au Japon, les personnages des mangas sont souvent très typés. Mes dessins sont différents. J’admire énormément l’art occidental, c’est sans doute pourquoi on a l’impression que mes personnages sont occidentaux. En bande dessinée européenne, j’aime particulièrement Bilal (auteur de la Trilogie Nikopol NDLR), qui est très célèbre au Japon."
Qu’est-ce qui vous a étonné en arrivant en France ?
"J’avoue que j’ai été très surpris du succès de Death note*, et en général de voir que les Français lisaient autant de mangas. Du coup, cela me rend plus proche d’eux."
* Death Note raconte l’histoire d’un fils d’un inspecteur de police. Light Yagami est un adolescent de 17 ans qui découvre un étrange carnet, le livre de Ryuk, dieu de la mort. Light comprend rapidement que tous ceux dont le nom est inscrit meurent rapidement. La tentation est grande de se transformer en justicier et donc en meurtrier. Ce qui intrigue rapidement L, un curieux enquêteur mandaté par Interpol.
Propos recueillis par Sophie de Tarlé





























