1. Classement des lycées 2018 : notre méthodologie
Bancs d’essai

Classement des lycées 2018 : notre méthodologie

Envoyer cet article à un ami
Découvrez notre classement des lycées 2018. // © letudiant.fr
Découvrez notre classement des lycées 2018. // © letudiant.fr

Quels sont les lycées qui font le plus progresser leurs étudiants ? Lesquels obtiennent les meilleurs résultats ? Pour répondre à ces questions, l’Etudiant publie son nouveau palmarès des lycées. L'édition 2018 voit apparaître deux critères supplémentaires : le taux de mention et la capacité à faire briller les élèves.

Quelle est la vraie valeur de votre lycée ? Pour le savoir, l'Etudiant a classé 2.289 lycées d'enseignement général et technologique ayant présenté au moins 20 candidats au bac 2017. Chaque établissement s'est vu attribuer une moyenne sur 20 selon son taux de réussite au bac, son taux de mention, sa capacité à faire progresser les élèves, celle à faire briller les élèves et la dernière celle à les garder de la première au bac.

Quatre catégories en résultent : A : très bon lycée, B : bon lycée, C : lycée moyen, D : lycée très moyen.

Lire aussi : Le palmarès 2018 des lycées

L'édition 2018 du palmarès est interactive. Autrement dit : vous pouvez affiner à votre guise le classement selon certains critères : académie, statut (privé/public), offre d'internat, catégorie… Une fois cette sélection faite, vous pourrez comparer les lycées selon votre profil (vous êtes bon élève, vous avez besoin d'être encadré, vous êtes plutôt dans le dernier tiers de la classe, etc.). D'autre part, des palmarès par série du bac (général et technologique) sont également accessibles, à côté du classement général.

Les cinq indicateurs de base de notre palmarès

Notre classement des lycées repose sur cinq indicateurs établis par le ministère de l'Éducation nationale à partir des résultats lycée par lycée au baccalauréat 2017. Ces cinq données sont :

le taux de réussite au bac : réussite à l'examen des élèves présentés par le lycée en 2017, toutes séries confondues. Ce critère convient spécialement aux bons et très bons élèves, qui n'ont pas de problème de scolarité.

– la valeur ajoutée (capacité à faire progresser les élèves) : différence entre le taux de réussite obtenu par le lycée en 2017 et celui que l'on pouvait attendre, compte tenu de l'origine sociale des élèves, de leur âge et de leurs résultats au diplôme national du brevet. Les lycées affichant des notes positives obtiennent de meilleurs résultats que prévus. Les élèves ayant besoin de progresser seront donc particulièrement attentifs à ce paramètre.

– l'indice de stabilité : il mesure la probabilité pour un élève de première d'obtenir son bac dans le même lycée. Plus un lycée a une note élevée, plus il conserve ses élèves entre la première et le bac. Si donc vos résultats sont "limites", mais que vous voulez être certain d'être gardé jusqu'au bac par votre lycée, cet indicateur est fait pour vous !

– le taux de mention au bac : taux de mention à l’examen des élèves présentés par le lycée en 2017, toutes séries confondues. Ce critère convient avant tout aux excellents lycéens qui visent absolument la mention.

– la valeur ajoutée du taux de mention (capacité à faire briller les élèves) : différence entre le taux de mention obtenu par le lycée en 2017 et celui que l'on pouvait attendre, compte tenu de l'origine sociale des élèves, de leur âge et de leurs résultats au diplôme national du brevet. Les lycées affichant des notes positives obtiennent de meilleurs résultats que prévus, ce qui indique leur capacité à faire briller leurs élèves et à les aider à se révéler.

Lire aussi : Public ou privé, quel lycée pour vous ?

En sélectionnant "Toutes les notes de l'Etudiant" dans notre filtre, il est possible de trier les lycées selon chacune de ces données.

ND : taux non déterminé. Ce défaut d'information est indépendant de la volonté de l'établissement et d'ordre purement technique.

Le même poids pour chacun

Depuis plus de 5 ans, notre classement est établi en faisant la moyenne des notes (sur 20) obtenues par les lycées dans tous nos indicateurs, toutes séries confondues : taux de réussite au bac (coefficient 1), capacité à faire progresser les élèves (coefficient 1), indice de stabilité (coefficient 1) et, nouveauté cette année, taux de mention (coefficient 1) et capacité à faire briller les élèves (coefficient 1). Ces cinq indicateurs, construits par les experts du ministère de l'Éducation nationale, ont dans notre classement le même poids respectif.

Pour découvrir en détail les performances de chaque lycée, reportez-vous à sa fiche (accessible en cliquant sur le nom de l'établissement), qui précise en outre sa géolocalisation. Profitez-en aussi pour consulter les avis de nos internautes sur cet établissement (cliquez sur les étoiles) ou pour donner le vôtre si vous y êtes élève.

Les résultats obtenus par les petits lycées, qui présentent de 20 à 50 candidats, doivent être interprétés avec prudence. Rapportés à de petits effectifs, les indicateurs de notre classement sont moins fiables et susceptibles d'évoluer beaucoup d'une année à l'autre.

Lire aussi : Ces lycées de banlieue qui boostent leurs élèves

Attention aussi aux lycées affichant les taux de réussite attendus les plus forts. Pour eux, la capacité à faire progresser les élèves n'est que peu significative. Il est préférable, pour mesurer leur performance, de regarder attentivement la valeur ajoutée du taux de mention.

Enfin, notre palmarès n'intègre pas les résultats au bac général et technologique obtenus par les lycées agricoles, ni les lycées hors contrat car le ministère de l'Éducation nationale ne diffuse pas de données les concernant.

Treize lycées n'ont pu être classés pour cause de données insuffisantes : le lycée des roches (27), le lycée Al Kindi (69), le lycée Lazare Ponticelli (75), l’école active Jeannine Manuel (75), le lycée Marcel Cachin (93), le lycée Ort (93), le lycée du nord (973), le lycée de Dembeni (976), le lycée de Kahani (976), le lycée de Petite-Terre (976), le lycée de Sada (976), le lycée Tani Malandi (976) et le lycée Younoussa Bamana (976).