1. Quels métiers pour Maryne, en terminale STAV ?
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Quels métiers pour Maryne, en terminale STAV ?

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Son intérêt pour les modes d'alimentation et la biologie conduit Maryne à regarder vers les métiers de la diététique et de la nutrition. // © Éric Garault pour L'Étudiant
Son intérêt pour les modes d'alimentation et la biologie conduit Maryne à regarder vers les métiers de la diététique et de la nutrition. // © Éric Garault pour L'Étudiant

Maryne, qui a de la personnalité, ne voit pas son avenir tout tracé. Cependant, elle est passionnée par tout ce qui se rapporte à nos modes d’alimentation et à la biologie.

Son parcours scolaire

Dans un lycée agricole, en terminale STAV (sciences et technologies de l'agronomie et du vivant), Maryne est contente de pouvoir appliquer ses connaissances : "J'apprends énormément sur l'alimentation, l'environnement, le social", s'enthousiasme-t-elle. Avec 12,5 de moyenne en première, elle obtenait de bons résultats en histoire, physique et agronomie et a acquis des points d'avance aux épreuves anticipées de français du bac : 11 à l'écrit et 15 à l'oral.
En progression depuis le début de la terminale, elle est à 13 de moyenne au deuxième trimestre et dit en souriant être "sortie de la crise d'adolescence". C'est en physique, avec 13 de moyenne, et en zootechnie, avec 16, qu'elle s'en sort le mieux. Elle progresse en langues comme en philosophie, une matière qui l'amuse. Ses bulletins scolaires soulignent une élève attentive et concentrée, malgré quelques bavardages. Elle aime beaucoup l'histoire et la biologie.

Sa personnalité

Maryne s'intéresse aux problèmes de ses amis comme à ceux de la société. Elle affirme avoir "besoin de liberté, de faire des choses pas banales, de ne pas être elle-même lorsqu'il y a des normes...". Ouverte à de "nouvelles expériences", elle s'intéresse à "la politique, à l'actualité, aux nouvelles habitudes alimentaires et aux arts culinaires..." Elle va volontiers voir des expositions, "plus tentée par le palais de Tokyo que par le Louvre", assure-t-elle.
Elle a fait de la danse, du trampoline, du cheval et se tourne désormais vers le pilates. Elle aime la cuisine et est passionnée par l'alimentation et la biologie. Elle souhaiterait exercer un métier qui ait trait à la recherche et à la réflexion. Sa priorité est de trouver une profession qui lui plaît : "Le matin, je veux me lever en étant contente d'aller au travail, et garder le sourire toute la journée."

La diététique et la nutrition

Avec son envie de se sentir utile, ses bases scientifiques, son intérêt pour l'alimentation et la biologie, les métiers de la diététique, de la nutrition et de la nutrithérapie pourraient lui convenir.
- Le BTS (brevet de technicien supérieur) diététique.
- Le DUT (diplôme universitaire de technologie) génie biologique, option diététique.
- La licence de troisième année sociologie et anthropologie de l'alimentation, et le master alimentation parcours sciences sociales appliquées à l'alimentation de l'ISTHIA (institut supérieur du tourisme, de l'hôtellerie et de l'alimentation) à l'université Toulouse-Jean-Jaurès (31).
- La licence professionnelle nutrition appliquée de l'IUT de Béthune (62).
- La licence professionnelle alimentation, santé de l'IUT Lyon 1 (69).
- La licence professionnelle nutrition et alimentation humaine de l'IUT de Montpellier.
- La licence professionnelle métiers de la santé : nutrition, alimentation, parcours aliments-santé de l'IUT de Quimper (29).
- Le master première année nutrition, sciences des aliments de l'université de Montpellier (34).
- Le master nutrition humaine et santé de l'université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand (63).

L'agroalimentaire, l'agronomie et l'agriculture

L'intérêt de Maryne pour l'environnement et l'agriculture biologique pourrait lui ouvrir des pistes vers les nouvelles façons de produire dans l'agroalimentaire ou dans les bio-industries.
- Le BTS qualité dans les industries alimentaires et les bio-industries.
- Les écoles d'ingénieurs postbac en agriculture, agronomie, agroalimentaire : l'ESITPA (LaSalle Beauvais), l'ISTOM (Cergy-Pontoise), la FESIA (Fédération d'écoles supérieures d'ingénieurs et de cadres).
- Le DUT génie biologique option industries alimentaires et biologiques et option agronomie.
- La licence professionnelle industries agroalimentaires et alimentation qualité des aliments et de l'environnement à l'université de Perpignan (66).
- La licence professionnelle agriculture biologique : conseil et développement de l'université Blaise-Pascal (63).
- La licence professionnelle marketing des services et de la relation client, spécialisation green business et développement durable d'Enacom, à Nantes (44).
- Les masters en agroalimentaire et sciences des aliments des grandes écoles d'agronomie telles Montpellier SupAgro (34), AgroParisTech (75, 91), AgroSup Dijon (39), ENSAT, à Toulouse (31).