Dossier : Cinéma, audiovisuel : les parcours de jeunes talents
- Agnès Conan, 29 ans, chef accessoiriste
- Alexandre Olivié, 25 ans, ingénieur du son et réalisateur
- Siva Niranjan, 29 ans, truqueur d’images numériques
- Anaïs Carpita, 28 ans, scénariste
- Charles Sire, 29 ans, scripte
- Grégory Prévault, 28 ans, chargé de programme
- Romain Baudéan, 26 ans, assistant opérateur
- Mélisa Godet, 27 ans, assistante de production
- Nadja Anane, 22 ans, chargée de réalisation
Ils ont entre 25 et 30 ans, travaillent depuis trois à cinq ans dans le cinéma et l’audiovisuel. Ils nous racontent leur quotidien, les études qu’ils ont suivies et leurs débuts.
"Sur un plateau de tournage, je représente la production", résume Sarah, directrice de production dans le court-métrage et le film documentaire. Un rôle charnière qui commence dès que le financement est réuni. "Pendant la préparation, il s’agit de recruter les techniciens, de trouver les décors, de tenir la production informée de l’avancée du projet." Lors du tournage, la directrice de production tient les cordons de la bourse, en vérifiant par exemple que la consommation de pellicule est conforme au plan de tournage, tout en s’assurant que la logistique suit (location de matériel, rédaction des fiches de paie des intermittents…). "50 % de la réussite d’un tournage passe par les rapports humains : on gère essentiellement des ego ! relativise Sarah. Une bonne ambiance passe par des petites choses comme s’assurer que l’équipe dort et mange bien !"
Sarah Coutausse, 25 ans, directrice de production
"Sur un plateau de tournage, je représente la production", résume Sarah, directrice de production dans le court-métrage et le film documentaire. Un rôle charnière qui commence dès que le financement est réuni. "Pendant la préparation, il s’agit de recruter les techniciens, de trouver les décors, de tenir la production informée de l’avancée du projet." Lors du tournage, la directrice de production tient les cordons de la bourse, en vérifiant par exemple que la consommation de pellicule est conforme au plan de tournage, tout en s’assurant que la logistique suit (location de matériel, rédaction des fiches de paie des intermittents…). "50 % de la réussite d’un tournage passe par les rapports humains : on gère essentiellement des ego ! relativise Sarah. Une bonne ambiance passe par des petites choses comme s’assurer que l’équipe dort et mange bien !"C’est par hasard, alors qu’elle qui se destinait au journalisme, qu’elle s’est retrouvée dans le cinéma. Après un an de fac en arts, option communication, elle s’inscrit à l’ISCOM (école supérieure de communication et de publicité) tout en multipliant les stages. C’est chez Carlito films, société spécialisée dans la production de longs-métrages, que Sarah effectue son stage de fin d’études. "Au bout de six mois, le directeur de production est parti et j’ai insisté pour reprendre son poste, alors que je n’y connaissais rien ! Dans la foulée, je suis allée suivre un tournage à Marseille, et j’ai enchaîné avec d’autres." Aujourd’hui, la jeune professionnelle travaille en free-lance et développe ses propres projets comme productrice.
Mathieu Oui
Juillet 2008



























