Les métiers de la voile : portraits de 6 pros de la course au large

Course au large : une passion commune, des métiers variés

Navigateur… Un métier qui a fait rêver des générations de marins d’eau douce. Mais comment devient-on skipper sur un bateau de course au large ? Et quels sont les métiers qui permettent de travailler au plus près de ces voiliers à la pointe de la techonologie ? Suivez letudiant.fr à bord de bateaux engagés sur le Vendée Globe 2012.

Publié le , mis à jour le

Ils ont pour nom Franck Cammas, Loïc Peyron, Armel Le Cleach, François Gabart, Kito de Pavant, Samantha Davies… Des hommes et des femmes qui ont réussi à faire de leur passion, un métier. S’il n’y a pas de « diplôme » de skipper - les plus anciens ont souvent appris « sur le tas » - des parcours-types se dessinent malgré tout, notamment chez les plus jeunes.


Navigateurs ingénieurs
Ainsi François Gabart, 29 ans, l’un des « bizuths » du Vendée Globe 2012, est diplômé de l'INSA Lyon en génie mécanique. Franck Cammas, qui a remporté la Volvo Ocean Race cet été, est passé par une prépa scientifique. Et Samantha Davies, seule femme engagée sur cette édition du Vendée Globe, est ingénieure diplômée de l'université de Cambridge... Avec des bateaux de plus en plus techniques, de plus en plus complexes, les skippers d’aujourd’hui sont donc de moins en moins souvent des autodidactes : en plus d’être des compétiteurs de premier ordre, ils doivent maîtriser des notions complexes, être capables de gérer de gros budgets et de manager des équipes de plusieurs personnes très qualifiées…

D'autres métiers que capitaine
Car les navigateurs professionnels ne sont pas les seuls à pouvoir vivre de leur passion pour la voile et la course au large. Derrière ces « stars » se cachent d’autres passionnés qui exercent dans des métiers très variés, mais toujours au contact des bateaux : directeur technique, directeur sportif, « boat captain », spécialiste des composites ou mateloteur… Vous en rêvez ? Lancez-vous ! Il y a forcément une place à bord pour vous.



Reportage : embarquez avec les marins du “Groupe Bel”

Kito de Pavant, skipper de Groupe Bel : “Pour percer dans la voile, avant il fallait du bagout, maintenant il faut du bagage”

François Gabart, skipper de Macif : “A 10 ans, je partais déjà tout seul en mer sur mon Optimist”

Yann Régniau, voilier : “Il faut montrer qu’on est prêt à travailler beaucoup”

Brice de Crisenoy, boat captain de Groupe Bel : “Mon travail : m’assurer que le bateau est en état de partir”

Sylvain Raimbault, préparateur nautique sur Groupe Bel : “Ma spécialité : intervenir sur les composites, 80 % de la structure du bateau”

Tanguy de Lamotte : “Je ne suis pas un skipper mais un architecte et un aventurier”





A lire : « Le plus grand navigateur de tout l'étang », Kito de Pavant, Editions Télémaque, Paris, 15 euros. Une autobiographie qui se lit comme un roman d'aventures et retrace le parcours assez épatant de l’un des navigateurs au départ du Vendée Globe.












A écouter :
la chronique Mode de Vie du mercredi 7 novembre, consacrée aux métiers de la course au large.



Sandrine Chesnel

Novembre 2012

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