DOSSIER : TOUTES LES FORMATIONS POUR TRAVAILLER DANS LES LANGUES
La traduction, l’interprétariat et l’enseignement offrent des débouchés limités. Heureusement, les diplômés en langues intéressent aussi les entreprises.
Langues : un chemin difficile
Chaque année, plus de 30 000 étudiants s’inscrivent en première année de faculté de langues. Malheureusement, l’emploi n’est pas toujours au rendez-vous en fin de cursus. Le marché de la traduction et de l’interprétariat, notamment, est saturé. Pour multiplier les chances de percer dans cette voie, il est donc impératif de miser sur les "bonnes" combinaisons linguistiques, avec au moins trois langues, dont l’anglais et une langue européenne minoritaire, le mandarin, ou encore l’arabe.
L’enseignement, qui constitue un autre débouché possible des études de langues, offre également des perspectives d’emploi limitées : seuls 1 490 postes sont proposés pour la session 2008 du CAPES (certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement secondaire) de langues vivantes étrangères, dont 942 pour le CAPES d’anglais. Pas étonnant, dans ces conditions, que les deux tiers des diplômés en langues soient finalement recrutés par les entreprises, où leurs connaissances linguistiques sont très appréciées.
Difficile en effet de faire carrière aujourd’hui sans maîtriser au moins l’anglais, a fortiori pour les postes de cadres. La pratique d’une langue rare correspondant à un marché émergeant peut même constituer un critère de sélection prioritaire pour les employeurs.
L’enseignement, qui constitue un autre débouché possible des études de langues, offre également des perspectives d’emploi limitées : seuls 1 490 postes sont proposés pour la session 2008 du CAPES (certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement secondaire) de langues vivantes étrangères, dont 942 pour le CAPES d’anglais. Pas étonnant, dans ces conditions, que les deux tiers des diplômés en langues soient finalement recrutés par les entreprises, où leurs connaissances linguistiques sont très appréciées.
Difficile en effet de faire carrière aujourd’hui sans maîtriser au moins l’anglais, a fortiori pour les postes de cadres. La pratique d’une langue rare correspondant à un marché émergeant peut même constituer un critère de sélection prioritaire pour les employeurs.
Patricia Holl














