DOSSIER : QUEL(S) MÉTIER(S) POUR CLAIRE ?
Claire, en terminale S spécialité physique-chimie, aime la nature et résoudre les problèmes. Choisira-t-elle plutôt les métiers de l’environnement ou ceux de la gestion ? Les experts des Services Orientation de l’Etudiant lui donnent des pistes de réflexion.
L’avenir de Claire
Métiers de l’environnement
De nombreux métiers d’ingénieur dans le secteur des services à l’environnement ou de l’écologie pourraient correspondre au profil de Claire. Son goût pour résoudre des problèmes correspond à ces métiers d’avenir.
En outre, elle a le profil pour faire appliquer et respecter des normes ; or les questions environnementales impliquent de prendre en compte beaucoup d’aspects réglementaires.
Parmi les secteurs qui ont le vent en poupe, on compte ceux de la gestion des risques et du management. Maîtriser, réglementer, convaincre sont quelques-uns des points forts de la personnalité de la jeune fille. Elle pourrait devenir ingénieure ou responsable environnement. Ces postes consistent à sensibiliser le personnel à la lutte contre les pollutions, à veiller à l’application des consignes de défense de l’environnement et à proposer des solutions pour la réalisation de ces objectifs.
Claire pourrait également cibler les métiers de chef de projet éolien (étudier un site pour installer un parc, identifier des obstacles) ou de biotechnologue (élaborer des produits nouveaux et mettre au point les procédés de fabrication, organiser et planifier la production, définir les procédures pour respecter un cahier des charges…). Conseillère en environnement, elle étudierait les problèmes d’un point de vue scientifique, technique et juridique.
> Des filières qui peuvent l'intéresser
– Le DUT (diplômes universitaires de technologie) mesures physiques, le DUT génie biologique, le DUT génie chimique-génie des procédés et le DUT hygiène, sécurité, environnement.
– Le BTS (brevet de technicien supérieur) HPE (hygiène, propreté, environnement), très orienté sur les dépollutions.
– Les écoles d’ingénieurs postbac orientées sur l’environnement : l’Institut LaSalle Beauvais, l’EME (École des métiers de l’environnement), l’ESITPA (École d'ingénieurs en agriculture Mont-Saint-Aignan), le concours GEIPI-Polytech pour 25 écoles d’ingénieurs publiques.
– L’ISE (Institut supérieur de l’environnement), qui propose une formation spécialisée d’ingénieur juriste en environnement.
Métiers de la gestion et de l’expertise comptable
Contrôleuse de gestion, analyste financière, directrice financière, inspectrice de banque... : ces métiers impliquent raisonnement, méthode, responsabilités et correspondent aussi au potentiel de Claire. Elle pourrait s’épanouir dans les métiers de l’expertise-comptable, d’autant que l’aspect "conseil" y est important.
> Des filières qui peuvent l'intéresser
– Le DUT GEA (gestion des entreprises et des adminsitrations) option finances-comptabilité.
– Le DCG (diplôme de comptabilité et de gestion, bac+3), puis le DSCG (diplôme supérieur de comptabilité et gestion, bac+5) et le DEC (diplôme d’expertise comptable).
– Le master CCA (comptabilité, contrôle, audit), proposé au sein des IAE (instituts d’administration des entreprises).
De nombreux métiers d’ingénieur dans le secteur des services à l’environnement ou de l’écologie pourraient correspondre au profil de Claire. Son goût pour résoudre des problèmes correspond à ces métiers d’avenir. En outre, elle a le profil pour faire appliquer et respecter des normes ; or les questions environnementales impliquent de prendre en compte beaucoup d’aspects réglementaires.
Parmi les secteurs qui ont le vent en poupe, on compte ceux de la gestion des risques et du management. Maîtriser, réglementer, convaincre sont quelques-uns des points forts de la personnalité de la jeune fille. Elle pourrait devenir ingénieure ou responsable environnement. Ces postes consistent à sensibiliser le personnel à la lutte contre les pollutions, à veiller à l’application des consignes de défense de l’environnement et à proposer des solutions pour la réalisation de ces objectifs.
Claire pourrait également cibler les métiers de chef de projet éolien (étudier un site pour installer un parc, identifier des obstacles) ou de biotechnologue (élaborer des produits nouveaux et mettre au point les procédés de fabrication, organiser et planifier la production, définir les procédures pour respecter un cahier des charges…). Conseillère en environnement, elle étudierait les problèmes d’un point de vue scientifique, technique et juridique.
> Des filières qui peuvent l'intéresser
– Le DUT (diplômes universitaires de technologie) mesures physiques, le DUT génie biologique, le DUT génie chimique-génie des procédés et le DUT hygiène, sécurité, environnement.
– Le BTS (brevet de technicien supérieur) HPE (hygiène, propreté, environnement), très orienté sur les dépollutions.
– Les écoles d’ingénieurs postbac orientées sur l’environnement : l’Institut LaSalle Beauvais, l’EME (École des métiers de l’environnement), l’ESITPA (École d'ingénieurs en agriculture Mont-Saint-Aignan), le concours GEIPI-Polytech pour 25 écoles d’ingénieurs publiques.
– L’ISE (Institut supérieur de l’environnement), qui propose une formation spécialisée d’ingénieur juriste en environnement.
Métiers de la gestion et de l’expertise comptable
Contrôleuse de gestion, analyste financière, directrice financière, inspectrice de banque... : ces métiers impliquent raisonnement, méthode, responsabilités et correspondent aussi au potentiel de Claire. Elle pourrait s’épanouir dans les métiers de l’expertise-comptable, d’autant que l’aspect "conseil" y est important.
> Des filières qui peuvent l'intéresser
– Le DUT GEA (gestion des entreprises et des adminsitrations) option finances-comptabilité.
– Le DCG (diplôme de comptabilité et de gestion, bac+3), puis le DSCG (diplôme supérieur de comptabilité et gestion, bac+5) et le DEC (diplôme d’expertise comptable).
– Le master CCA (comptabilité, contrôle, audit), proposé au sein des IAE (instituts d’administration des entreprises).














