Commissaire-priseur
Commissaire-priseur
| Secteur | Culture, patrimoine |
| Niveau d’études minimal | Bac + 3 + 2 ans de stage |
| Bac conseillé | L, ES, S |
| Alternance | Non |
| Sélectivité des études | Forte |
| Insertion professionnelle | Bonne |
| Salaire débutant | À la commission |
“Adjugé… vendu !” C’est la phrase culte de tout commissaire-priseur. Ce professionnel libéral procède aux ventes aux enchères publiques d’œuvres d’art ou d’objets saisis par la justice auprès de particuliers et d’entreprises. Son sens de la mise en scène et son aisance orale contribuent à susciter l’intérêt des “spectateurs”, et donc à faire grimper les prix !
Cependant, la vente n’est que l’aboutissement d’un long travail que le commissaire-priseur commence plusieurs semaines en amont : fin connaisseur en matière d’art, il inventorie les objets, les estime, prépare le catalogue de vente. Il doit être titulaire d’une étude (qui coûte jusqu'à 150.000 € à Paris). Il peut aussi faire partie d’une société commerciale. Mais dans ce cas, il n’a pas le droit de s’occuper des ventes judiciaires.
Ses compétences : inventorier, expertiser, vendre.
Sa formation : après un double cursus en droit et histoire de l’art (l’un des deux diplômes devant valider une licence, l’autre un bac + 2), la réussite à l’examen, très sélectif, de la Chambre nationale des commissaires-priseurs permet de suivre un stage de 2 ans chez l’un d’eux. Un dernier examen dit “d'aptitude à la profession” donne ensuite le droit d'exercer.







