Traducteur(trice) littéraire

Langues
Niveau d'études nécessaire
bac+5
Salaire moyen
variable
Sommaire du secteur

Description

Secteur Langues
Niveau d’études minimal Bac+5
Bac conseillé L
Alternance Oui
Sélectivité des études Faible à forte
Insertion professionnelle Difficile
Salaire débutant Variable

Traduire Bret Easton Ellis, Michael Connelly ou encore Stieg Larsson… Un rêve pour les mordus de littérature ! Mais la traduction littéraire est un exercice ardu qui exige de réels talents d’écriture pour faire ressortir tout le “sel” d’un auteur étranger, la musicalité de son écriture, le rythme de son phrasé. Et malgré tout, le traducteur doit disparaître derrière l’œuvre et faire oublier au lecteur qu’il lit une traduction. Un sacré boulot !

Dans le milieu, les places sont rares et chères, mais l’auteur qui traduit brillamment un premier livre d’un auteur à succès est souvent amené à traduire les autres ouvrages de celui-ci.

Les traducteurs littéraires peuvent également travailler pour le cinéma ou la télévision, en sous-titrage ou en doublage. La tâche est alors beaucoup plus technique.

Ses compétences

Traduire, écrire, transmettre.

Sa formation

Beaucoup de traducteurs débutent dans le métier sans formation. Cependant, il existe plusieurs masters professionnels adaptés à la traduction littéraire : traduction littéraire et transferts culturels à Aix-Marseille Université, traduction littéraire et édition critique à l’université Lumière (Lyon), études anglophones spécialité traduction littéraire à Paris-Diderot…

Pour la traduction audiovisuelle : master pro traduction ou interprétation à Strasbourg, master pro traduction, interprétation et médiation linguistique à l’université Jean-Jaurès (Toulouse), master pro traduction anglaise spécialisé à Paris-Ouest (Nanterre).

Les langues dites rares (arménien, cambodgien, malgache, népali, swahili…) sont enseignées à l’Inalco Paris. Il existe aussi des écoles spécialisées, telles que l’ESIT (rattachée à Paris 3) et l’ISIT.

 

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