Traducteur(rice) technique

Langues
Niveau d'études nécessaire
bac+5
Salaire moyen
variable
Sommaire du secteur

Description

Secteur Langues
Niveau d’études minimal Bac+5
Bac conseillé L, ES, S
Alternance Oui
Sélectivité des études Moyenne à forte
Insertion professionnelle Difficile
Salaire débutant Variable

Si la traduction littéraire attire de nombreux candidats, c’est pourtant la traduction technique qui offre le plus de perspectives d’emploi. Près des trois quarts des traductions concernent des documents commerciaux, techniques, scientifiques.

Spécialisé dans un ou plusieurs des 25 domaines recensés par la SFT (Société française des traducteurs), le traducteur technique apporte toute sa connaissance du sujet au-delà de la simple traduction littérale.

Il travaille surtout pour l’édition et pour les entreprises. Quelques rares opportunités existent dans la fonction publique (ministères, Nations unies, Union européenne…), où les traductions concernent des documents juridiques, économiques et diplomatiques. Dans ce cas, il faut avoir une bonne connaissance des administrations française et internationale, du droit, de l’économie, etc.

Ses compétences

Traduire, écrire, transmettre.

Sa formation

Une formation technique complétée par un diplôme d’école de traduction tel que le METS (master européenne en traduction spécialisée) de l’ISIT (Paris) ou le diplôme de chargé de traduction spécialisée et d'interprétation de liaison (TSIL) à l’ESTRI (Lyon). Un master professionnel traduction spécialisée multilingue (université Grenoble-Alpes, Lille 3, etc.), traduction scientifique et technique à l’université de Haute-Alsace (Mulhouse) ou traduction éditoriale, économique et technique à l’ESIT (Paris).

Pour se présenter aux concours sélectifs de la fonction publique (ministères français et Union européenne), il faut être titulaire d’un diplôme de niveau bac+3.

 

Autres témoignages