Infirmier
- Métiers Paramédical
- Aide-soignant
- Ambulancier (*)
- Assistant dentaire (*)
- Audioprothésiste
- Auxiliaire de puériculture (*)
- Diététicien
- Ergothérapeute
- Infirmier
- Infirmière puéricultrice
- Manipulateur en électroradiologie médicale
- Masseur-kinésithérapeute
- Opticien-lunetier
- Orthophoniste
- Orthoptiste
- Ostéopathe, chiropracteur
- Pédicure-podologue
- Podo-orthésiste (*)
- Prothésiste dentaire
- Psychomotricien
- Secrétaire médicale
- Technicien de laboratoire (*)
- Visiteur médical
Infirmier
| Secteur | Paramédical |
| Niveau d’études minimal | Bac + 3 |
| Bac conseillé | S, ST2S |
| Alternance | Non |
| Sélectivité des études | Forte |
| Insertion professionnelle | Bonne |
| Salaire débutant | 1.700 € |
À l’hôpital, c’est sans doute l’un des métiers les plus connus. Les infirmiers (et plus souvent les infirmières) sont près de 500.000 en France. Une grande majorité d’entre eux exercent dans le secteur public. Aux côtés du médecin, l’infirmier réalise toute une batterie de soins et de gestes techniques qui contribuent à la guérison du malade.
Chirurgie, cardiologie, maternité… Selon le service auquel il appartient, l’infirmier aura des tâches – et finalement un métier – bien différentes. Dans un service de grands brûlés par exemple, son rôle consiste avant tout à surveiller les fonctions vitales des patients et à effectuer les soins des plaies. Alors qu’en hématologie, son quotidien est davantage fait de prélèvements, de transfusions, d’injections, etc. Après quelques années d’exercice et une spécialisation professionnelle, l’infirmier hospitalier peut exercer des fonctions spécifiques : en bloc opératoire (IBODE, infirmier de bloc opératoire diplômé d’État) ou en réanimation (IADE, infirmier anesthésiste diplômé d’État).
En dehors de l’hôpital, l’armée, l’Éducation nationale, les collectivités territoriales ou encore les organisations non gouvernementales (Croix-Rouge, Médecins du monde, etc.) emploient également du personnel infirmier pour soigner ou mener des actions de prévention (en milieu scolaire notamment). Quant à l’infirmier en libéral, il exerce en cabinet ou directement chez les patients. Quels que soient son statut et son environnement de travail, l’infirmier est là pour rassurer, expliquer, soulager.
Chirurgie, cardiologie, maternité… Selon le service auquel il appartient, l’infirmier aura des tâches – et finalement un métier – bien différentes. Dans un service de grands brûlés par exemple, son rôle consiste avant tout à surveiller les fonctions vitales des patients et à effectuer les soins des plaies. Alors qu’en hématologie, son quotidien est davantage fait de prélèvements, de transfusions, d’injections, etc. Après quelques années d’exercice et une spécialisation professionnelle, l’infirmier hospitalier peut exercer des fonctions spécifiques : en bloc opératoire (IBODE, infirmier de bloc opératoire diplômé d’État) ou en réanimation (IADE, infirmier anesthésiste diplômé d’État).
En dehors de l’hôpital, l’armée, l’Éducation nationale, les collectivités territoriales ou encore les organisations non gouvernementales (Croix-Rouge, Médecins du monde, etc.) emploient également du personnel infirmier pour soigner ou mener des actions de prévention (en milieu scolaire notamment). Quant à l’infirmier en libéral, il exerce en cabinet ou directement chez les patients. Quels que soient son statut et son environnement de travail, l’infirmier est là pour rassurer, expliquer, soulager.
Ses compétences : soigner, assister, communiquer.
Sa formation : les IFSI (instituts de formation en soins infirmiers) recrutent les bacheliers sur concours pour une formation en 3 ans, désormais reconnue au niveau licence. À terme, les infirmières pourraient pouvoir poursuivre leur formation vers le master, à l'image du master sciences cliniques infirmières, proposé par l'École des hautes études en santé publique, en partenariat avec Aix-Marseille Université.
























