Masseur-kinésithérapeute
- Métiers Paramédical
- Aide-soignant
- Ambulancier (*)
- Assistant dentaire (*)
- Audioprothésiste
- Auxiliaire de puériculture (*)
- Diététicien
- Ergothérapeute
- Infirmier
- Infirmière puéricultrice
- Manipulateur en électroradiologie médicale
- Masseur-kinésithérapeute
- Opticien-lunetier
- Orthophoniste
- Orthoptiste
- Ostéopathe, chiropracteur
- Pédicure-podologue
- Podo-orthésiste (*)
- Prothésiste dentaire
- Psychomotricien
- Secrétaire médicale
- Technicien de laboratoire (*)
- Visiteur médical
Masseur-kinésithérapeute
| Secteur | Paramédical |
| Niveau d’études minimal | Bac + 3 |
| Bac conseillé | S |
| Alternance | Non |
| Sélectivité des études | Forte |
| Insertion professionnelle | Bonne |
| Salaire débutant | 1.700 € |
Avec douceur ou vigueur, le “kiné” manipule le corps de ses patients pour soulager une douleur ou rééduquer les personnes souffrant par exemple de paralysie. Il utilise le massage et peut proposer aussi des exercices de gymnastique ou préférer le soin par les ultrasons, le froid, la chaleur. Quoi qu’il en soit, avant de pratiquer le moindre soin, il étudie la prescription du médecin traitant.
La majorité des 69.000 kinés français exercent en cabinet libéral. Les autres sont salariés d’un hôpital, d’un établissement thermal ou d’un centre de rééducation.
Aujourd’hui, beaucoup de masseurs-kinésithérapeutes ont une nouvelle corde à leur arc : l’ostéopathie. Cette discipline, qui privilégie une approche globale du corps, peut être pratiquée par toute personne titulaire d’un diplôme national d’ostéopathe.
La majorité des 69.000 kinés français exercent en cabinet libéral. Les autres sont salariés d’un hôpital, d’un établissement thermal ou d’un centre de rééducation.
Aujourd’hui, beaucoup de masseurs-kinésithérapeutes ont une nouvelle corde à leur arc : l’ostéopathie. Cette discipline, qui privilégie une approche globale du corps, peut être pratiquée par toute personne titulaire d’un diplôme national d’ostéopathe.
Ses compétences : masser, soulager, rééduquer.
Sa formation : les études, d’une durée de trois ans, s’effectuent dans un IFMK (Institut français de masso-kinésithérapie). L’entrée est soumise à un concours (très sélectif). Mais de plus en plus d’établissements recrutent après une PAES (première année d’études de santé – L1 santé), voire une L1 STAPS.
Depuis la mise en place de la réforme des études de santé, certaines universités, en accord avec les IFMK, proposent un module d’enseignement réservé aux étudiants souhaitant poursuivre des études de masso-kinésithérapie.
Une pro raconte son métier : le portrait vidéo d’Odile Sandrin, masseur-kinésithérapeute.







