Laveur de vitres en hauteur

Propreté et services associés
Salaire moyen
1450
Sommaire du secteur

Description


Si vous ne voyez pas le point commun entre un viaduc, une cathédrale et une tour du quartier d’affaires de la Défense, le laveur de vitres en hauteur le connaît : il peut intervenir dessus. Ce spécialiste des missions de haute voltige réalise l’entretien des vitres dans des lieux difficiles d’accès, soit par la hauteur soit par l’architecture. Son équipement s’en ressent : baudrier, mousquetons, cordes, casque, il ressemble à un alpiniste urbain ! Toujours en intervention avec un équipier, il s’occupe des façades d’immeubles, des gares, des centres commerciaux, des usines et des bâtiments hors normes. Pour cela, il utilise des moyens adaptés : des échelles, des échafaudages, des plates-formes élévatrices mobiles. À chaque cas ses moyens d’intervention adaptés.

 

Celui – ou celle – qu’on appelle également « cordiste », est très rigoureux sur le plan de la sécurité, puisqu’il peut se retrouver suspendu au-dessus de 50 mètres de vide grâce au seul nœud solide qu’il aura su faire et que son équipier aura pris soin de vérifier avant la montée. Aussi, il connaît les techniques de descente en rappel, de changement de cordes, ainsi que les facteurs de chute et les techniques pour assurer efficacement son binôme. Évidemment sociable, le laveur de vitres en hauteur sera en lien régulier avec son chef d’équipe, les clients ainsi que les usagers des lieux publics qu’il fréquente. Il pourra d’ailleurs rapidement évoluer vers la fonction de chef d’équipe.

 

Ses compétences :

Aptitudes techniques et physiques, bon contact avec le client, esprit d’équipe.

 

Sa formation :

CQP laveur de vitres avec moyens spécifiques.

 

Récapitulatif :

Secteur : propreté et services associés.

Niveau d’études minimal : aucun.

Bac conseillé : aucun.

Alternance : oui www.inhni.com.

Salaire débutant : 1 650 euros brut mensuels.

Salaire max en début de carrière :  1800 euros brut mensuel