Dossier : La dynamique du petit groupe pour le soutien scolaire
Que ce soit en face-à-face ou à plusieurs, il existe différentes formules de soutien scolaire pour aider à la participation de l'élève. Colos studieuses, stages de pré-rentrée ou de vacances, cours associatifs... Petit tour d'horizon pour trouver la bonne formule pour votre enfant.
Les stages de méthodologie
Quelques organismes présentent désormais des stages ciblés sur la méthodologie et la confiance en soi pour les collégiens et les lycéens. L’organisme Complétude propose même un stage d’"efficacité personnelle" dont le terme s’apparente au management d’entreprise et des stages de développement personnel. Deux heures quotidiennes de cours pendant 5 jours qui doivent améliorer le "mieux-être" de l’enfant à l’école, perfectionner sa façon de travailler, l’aider à planifier son travail, lui apprendre à organiser au mieux ses révisions... "Ce type de stage est adapté à un enfant, au collège ou au lycée, qui travaille beaucoup mais qui a des notes moyennes... ce qui démontre que son travail manque d’efficacité", assure-t-on chez Complétude qui mise sur la dynamique de groupe pour "lever les blocages d’apprentissage", en assurant qu’ "on apprend toujours des autres".
Une plongée dans le monde adulte
On s’approche donc étonnamment des formules proposées aux adultes : coaching, épanouissement personnel, travail sur son image... Du côté des parents, la demande ne faiblit pas et ces types de stages représentent aujourd’hui 15 % des formules en cours collectifs proposées par l’organisme, contre 5 % il y a 10 ans. On ne peut qu’y voir un signe de l’évolution du regard porté sur l’école qui doit être de plus en plus utilitariste et préparer au monde du travail.
Une plongée dans le monde adulte
On s’approche donc étonnamment des formules proposées aux adultes : coaching, épanouissement personnel, travail sur son image... Du côté des parents, la demande ne faiblit pas et ces types de stages représentent aujourd’hui 15 % des formules en cours collectifs proposées par l’organisme, contre 5 % il y a 10 ans. On ne peut qu’y voir un signe de l’évolution du regard porté sur l’école qui doit être de plus en plus utilitariste et préparer au monde du travail.
Frédérique Letourneux































