Dossier : La dynamique du petit groupe pour le soutien scolaire
Que ce soit en face-à-face ou à plusieurs, il existe différentes formules de soutien scolaire pour aider à la participation de l'élève. Colos studieuses, stages de pré-rentrée ou de vacances, cours associatifs... Petit tour d'horizon pour trouver la bonne formule pour votre enfant.
Les stages de soutien pendant les vacances
Les stages les plus fréquentés pendant l’année scolaire sont ceux des vacances de février et de Pâques qui préparent plus spécifiquement au bac et au brevet (mais il n’en existe pas encore pour les élèves de primaire, contrairement à ce que propose désormais l’Éducation nationale). La formule de presque tous les stages repose sur une semaine de cours, rythmée par deux heures de cours chaque jour.
Organisation et motivation
La plupart du temps, les élèves sont d’un niveau homogène et le stage est centré sur une matière précise. Le français, les mathématiques et la physique sont les matières les plus plébiscitées. Les organismes l’assurent, ce stage doit être pour l’enfant un moyen non seulement d’approfondir ses connaissances, mais aussi d’apprendre à mieux s’organiser, voire de se motiver pour le travail scolaire.
Organisation et motivation
La plupart du temps, les élèves sont d’un niveau homogène et le stage est centré sur une matière précise. Le français, les mathématiques et la physique sont les matières les plus plébiscitées. Les organismes l’assurent, ce stage doit être pour l’enfant un moyen non seulement d’approfondir ses connaissances, mais aussi d’apprendre à mieux s’organiser, voire de se motiver pour le travail scolaire.
| Témoignage "Au milieu de son année de troisième, mon fils a connu une grave crise de motivation qui s’est très vite répercutée par une baisse de ses notes, se rappelle Marie-Christine. Il a fait sa crise d’adolescence un peu plus tard que les autres ! J’étais très angoissée à l’époque parce que je me demandais s’il allait vraiment pouvoir passer en seconde et surtout s’il allait pouvoir entrer dans un lycée correct. Je l’ai inscrit à un stage pendant les vacances de Pâques. Il y allait le matin, travaillait à la fois sur les matières et sur la méthode. J’étais contente qu’il ait accepté sans rechigner même s’il n’était pas très motivé. Il n’a pas voulu aller frontalement à l’encontre de ma décision, mais il n’a pas non plus complètement intégré la démarche. D’une certaine manière, ce stage a juste réussi à le maintenir à flots." |
Des effets sur le long terme
Ce type de stages est bien souvent une manière – coûteuse – d’apaiser les inquiétudes des parents. Ils se disent que leur enfant aura au moins révisé plutôt que de passer une semaine à jouer aux jeux vidéo. Le raisonnement est fréquent, mais pas forcément rentable d’un point de vue scolaire. Ce n’est pas un stage d’une semaine qui va brusquement faire grimper une moyenne ou même motiver un enfant. Celui-ci doit gagner progressivement en autonomie et comprendre pourquoi il est important de travailler, c’est-à-dire non pas pour ses parents mais pour lui. C’est un processus long qui doit être poursuivi toute l’année durant. L’effort doit être soutenu autant en classe qu’à la maison.
Ce type de stages est bien souvent une manière – coûteuse – d’apaiser les inquiétudes des parents. Ils se disent que leur enfant aura au moins révisé plutôt que de passer une semaine à jouer aux jeux vidéo. Le raisonnement est fréquent, mais pas forcément rentable d’un point de vue scolaire. Ce n’est pas un stage d’une semaine qui va brusquement faire grimper une moyenne ou même motiver un enfant. Celui-ci doit gagner progressivement en autonomie et comprendre pourquoi il est important de travailler, c’est-à-dire non pas pour ses parents mais pour lui. C’est un processus long qui doit être poursuivi toute l’année durant. L’effort doit être soutenu autant en classe qu’à la maison.
Frédérique Letourneux































