Les bacheliers STI (sciences et techniques industrielles) et STL (sciences et techniques de laboratoire) ont le choix entre plus de quatre-vingts BTS (brevets de technicien supérieur) et DUT (diplômes universitaires de technologie) industriels. De leur côté, les ST2S (sciences et technologies de la santé et du social, ex-SMS) ont toutes leurs chances à l’entrée des écoles d’infirmiers ou dans les filières sociales.
Études courtes : des filières adaptées à tous les profils
Chaque année, les IUT (instituts universitaires de technologie) et les STS (sections de techniciens supérieurs) attirent les trois quarts des bacheliers STI et plus de la moitié des STL. Avec plus d’une quarantaine de spécialités, ce sont les BTS qui ont la préférence des bacheliers technos. Près de 59 % des STI font ce choix. À chacune des 7 spécialités du bac STI correspond au moins une spécialité de BTS. Certaines sont plus adaptées que d’autres :
BTS électrotechnique,
BTS techniques physiques, le
BTS fluides-énergie-environnements, mais aussi le
BTS mécanique et même le
BTS communication visuelle.
S’il est plus restreint, le choix des STL porte quand même sur plus de 20 spécialités. Les
BTS bio-analyses et contrôles,
BTS analyses de biologies médicales et
BTS chimiste sont ceux qui leur offrent le plus de places. Les DUT industriels et scientifiques, moins nombreux que les BTS, font généralement la part belle aux S, mais les meilleurs élèves de STI et STL passent avec succès la sélection.
Seule une minorité de ST2S opte pour les BTS, pour lesquels le choix est limité. La plupart s’orientent en
BTS économie sociale et familiale, mais devront surmonter des difficultés dans les matières scientifiques. Face à ce choix restreint, les ST2S tentent majoritairement l’admission dans les
écoles paramédicales. C’est dans les
IFSI (instituts de formation en soins infirmiers) qu’ils rencontrent le plus de succès.
Avec la généralisation du dispositif LMD (licence, master, doctorat), qui définit un premier niveau de sortie à bac +3, les BTS comme les DUT sont de plus en plus complétés par une troisième année, de type
licence professionnelle, qui garantit une insertion satisfaisante. En tout, plus de 2.000 formations post-BTS ou post-DUT s’offrent aux bacheliers technologiques.
Sandrine Chesnel