1. La protection du milieu naturel pour métier

La protection du milieu naturel pour métier

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 // © IGPN
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Observer, préserver et aménager les milieux naturels que l'homme a bousculés... C'est le métier de Fabien Lépine et Ludovic Foulc. Diplômés de l'IGPN, tous deux œuvrent désormais à la surveillance et la restauration de la nature.

C'est une journée comme Fabien Lépine les affectionne. En cette matinée de mars, ce chargé de projet écologie pour le Conservatoire des espaces naturels du Languedoc-Roussillon arpente les rives du Coulazou, une rivière située dans le département de l'Hérault. Le chantier qu'il supervise doit remplir trois objectifs. Il s'agit tout d'abord de permettre à la rivière un bon écoulement tout en limitant l'impact de ses crues sur les villages environnants. Ensuite, dans le cadre d'un chantier de compensation, son équipe a la tâche délicate de créer un habitat propice à la restauration de deux espèces de libellules perturbées par les chantiers voisins de l'autoroute A9.

Diplômé de l'IGPN en 2011, Fabien a été embauché au sein du Conservatoire alors même que ses études en BTS Gestion et protection de la nature à l'IGPN n'était pas achevées. « J'étais en stage entre la première et deuxième année. Le conservatoire m'a proposé un contrat à mi-temps dans l'attente de l'obtention de mon diplôme. L'école a dès lors tout fait pour que je puisse à la fois suivre les cours et saisir cette opportunité professionnelle », se souvient le chargé de projets. « À l'IGPN, j'ai pu trouver une formation très opérationnelle où on nous donne à la fois un bagage théorique et une expérience de terrain qui est à mes yeux fondamentale », poursuit Fabien qui conserve aujourd'hui des relations professionnelles avec certains de ses enseignants.

Ludovic Foulc, lui, est sorti diplômé en 2009 de son BTS à l'IGPN. Aujourd'hui conservateur pour le Conservatoire national du littoral, il garde un bon souvenir d'une formation très ouverte sur l'extérieur. « La multitude de stages nous permet de nous constituer un réseau. L'école insiste beaucoup sur ce point et elle a raison car il y a une forte concurrence dans ce secteur d'emploi », juge l'ancien étudiant. À présent dans la peau du recruteur, Ludovic apprécie notamment le profil des étudiants du Bachelor en gestion et valorisation naturaliste de l’IGPN, un parcours en 3 ans qui intègre le BTS. « Leur formation est intéressante car il y a une méthodologie associée à une expérience de terrain forte qui engage à devenir rapidement opérationnel », précise-t-il. Une capacité d’adaptation d’autant plus appréciée qu’elle s’associe à une connaissance solide de la réglementation et des enjeux économiques du territoire.

 

Pour en savoir plus sur l’école : www.igpn.fr