1. Recherche & développement

Recherche & développement

La Tête-Chercheuse

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Activité : chercheuse en innovation
Son objet fétiche : le casque 3D
Ses caractéristiques : rigueur scientifique / connaissance des matériaux de l’Univers / veille technologique / pédagogie
Mutations génétiques possibles : chargée d’études cliniques, ingénieure en optique, formatrice

Sa révélation

C’est penchée sur son microscope en cours de physique que la Tête-Chercheuse eut l’idée : un verre intelligent et connecté, adapté à toutes les vues et multifonction – santé visuelle, astronomie, microscopes… Un verre universel auquel elle donnerait son nom.

Sa transformation

Pour donner vie à son projet, la Tête-Chercheuse commença par le diplôme d’opticien-lunetier (BTS) à l’Institut Supérieur d’Optique. Elle continua sa route en Licence Professionnelle d’Optique. Ce diplôme bac +3 est délivré par l’université Paris-Sud (Orsay) en partenariat avec l’ISO. Passionnée de sciences, elle assimila pendant un an des téraoctets d’informations. Elle décupla ses forces en mêlant connaissances théoriques, analyses de cas et travaux pratiques que lui proposèrent les enseignants, qui ne mesuraient pas encore sa vitesse nucléaire d’apprentissage.

Puis elle s’envola de par le monde, puisqu’à l’issue de sa formation, des stages cliniques étaient proposés aux États-Unis (New York), en Australie (Sydney) ou en Chine (Wenzhou) au sein de différents services hospitaliers. À son retour, la Tête-Chercheuse était confiante : les débouchés étaient nombreux dans une société qui acceptait de mieux en mieux les mutants. Les opportunités se multipliaient : industrie, laboratoires de contactologie, collaboration avec des ophtalmologistes. Pourtant, elle ne céda pas à l’appel de l’emploi, obnubilée par son projet de verre universel…

Épilogue

La Tête-Chercheuse persévéra : elle s’inscrivit en Master Biologie Santé, spécialité Sciences de la Vision, un diplôme dispensé par l’université Paris-Sud, à Orsay, qui la propulsa à bac +5. Elle travaille depuis dans un laboratoire où son idée fait son chemin, à côté d’autres projets innovants tels que l’utilisation du verre optique en réalité virtuelle. Poursuivra-t-elle l’accumulation de puissance jusqu’au doctorat (bac +8) en optométrie pour devenir enseignante-chercheuse… ?