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Étudier à Montréal : témoignages de parents français comblés

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 // © Université de Montréal
// © Université de Montréal

Denise, Marie et Stéphane ont un point commun : ils sont Français et leurs enfants sont venus étudier à l’UdeM (Université de Montréal)! Malgré la distance et le froid canadien, ils nous ont raconté pourquoi ils ne regrettent pas leur départ à Montréal. Témoignages éclairants et touchants.

Quand il a été question de soutenir sa fille dans son choix d’étudier à l’UdeM, Denise n’a pas hésité une seconde. « J’ai élevé ma fille pour la laisser s’envoler vers le meilleur, et pour l’instant, c’est Montréal. » Après un échange (Erasmus) révélateur en psychologie à l’UdeM, Charlotte a ressenti le besoin d’une scolarité plus adaptée à la réalité. La jeune Française a donc décidé de faire son retour à Montréal : un rêve devenu réalité qui n’aurait pas eu lieu sans l’appui de ses parents. Objectif étudiant : épanouissement.

 

Même son de cloche pour Félicie, diplômée de l’UdeM en science politique, qui, d’après Marie, sa mère, avait besoin de « créer une rupture avec un enseignement où elle ne trouvait plus son compte » : entre éloignement et épanouissement, Marie a préféré la deuxième option pour sa fille.

 

Sécurité et multiculture

L’atout principal de Montréal pour un jeune Français? « La langue commune mais aussi la qualité d’enseignement et de vie », selon la mère de Félicie qui a très vite été séduite par l’UdeM. « Félicie a entretenu de bons rapports avec les étudiants, mais aussi avec les professeurs ! Elle s’est rapidement adaptée au mode de vie montréalais et même à la rigueur de l’hiver… »

 

Parmi les autres raisons qui poussent les parents français à laisser leurs enfants partir, on retrouve les aspects sécuritaire et multiculturel de la ville aux cent clochers. Et pour cause ! Septième métropole étudiante et meilleure ville où étudier dans l’ensemble des Amériques selon le classement 2016 de QS, Montréal est un choix judicieux pour qui souhaite à son enfant le dépaysement sans le choc de l’isolement. « C’est une ville à taille humaine, jeune, cosmopolite, sécurisante. Les Québécois sont des gens accueillants pour peu qu’on veuille s’intégrer », d’après Denise.

 

La fierté d’un parcours international

Si les défis d’étudier à l’étranger pour un Français sont concrets, ses avantages le sont aussi. Cocktail savoureux entre ville dynamique et ambiance studieuse, Montréal, francophone nord-américaine, ne fait pas pour autant exception lorsqu’il s’agit de la difficulté de l’expatriation en solo : une raison de plus pour Denise d’admirer le parcours de sa fille. « À son âge, je n’aurais pas été capable d’en faire autant. Pourtant, toute expérience de vie à l’étranger est une ouverture d’esprit », ajoute la mère de Charlotte.

 

Une fierté confirmée par Marie, dont la fille est devenue adjointe à la réalisation à ICI Radio-Canada Première. « Quand votre enfant décroche son premier emploi, vous êtes forcément heureux pour lui! » Pour Marie, le départ de Félicie représentait l’avantage d’une meilleure vie professionnelle une fois diplômée : le caractère international du diplôme de l’UdeM n’y est sûrement pas pour rien! Et si Félicie devait rentrer en France, sa mère considère que son expérience canadienne ne serait qu’un enrichissement personnel supplémentaire. « La sœur de Félicie vient juste de rentrer de six mois d’études au Mexique… Je suis habituée à voir mes enfants s’épanouir à l’étranger! »

 

Études à l’étranger : atout sur le CV

Le départ d’Ambre, diplômée d’un baccalauréat en études anglaises et littérature comparée à l’UdeM, a d’abord été une réelle surprise pour Stéphane, son père. « Je connaissais peu l’UdeM, mais le Canada me renvoyait une image positive, innovante, à cheval entre le monde francophone et anglo-saxon », confie le proviseur du lycée La Colinière, à Nantes. « J’avais peur qu’Ambre se retrouve dans une université trop grande avec peu d’encadrement… Mes craintes se sont atténuées quand j’ai réalisé que le Canada présentait des opportunités de rêve pour une jeune fille ambitieuse comme ma fille. Je n’avais aucun doute sur le fait qu’elle trouverait sa place dans un pays bilingue, sûr et ancré dans deux belles cultures. »

 

Même s’il ne peut s’empêcher de la revoir seule dans sa chambre universitaire, Stéphane confie être fier du parcours de sa fille. « Ambre a fait le choix de partir étudier seule à l’étranger et elle a assumé ce choix brillamment! Elle est parvenue à obtenir d’excellents résultats en suivant la voie de sa passion… », raconte le père de famille qui conseille aux parents français hésitants de faire confiance à la détermination de leurs enfants. « C’est l’épreuve qui grandit. Un parcours à l’étranger demeure un atout indéniable sur un CV et vous place parmi les battants. »

 Ambre Sachet