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Montréal, une ville où il fait bon vivre

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 // © UdeM
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Étudier à l’étranger, c’est bien. Étudier à Montréal, c’est mieux ! À croire que la réputation de la ville précède celle des universités qu’elle abrite. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si, chaque année, les étudiants français sont de plus en plus nombreux à s’expatrier sur la grande île. Tentatives d’explications par ceux qui y vivent.

Alexandre, originaire de Bourgogne, est étudiant en sciences de la communication à l’UdeM (Université de Montréal) et auxiliaire d’enseignement ; il est autant passionné par la cybernétique que par sa ville d’adoption. « Pour moi, Montréal est une ville cyberpunk située quelque part entre les années 1980 et 2030 ! résume-t-il, avant d’ajouter qu’il y a vraiment de la magie dans cette métropole. « Il se dégage quelque chose d’inexplicable, comme dans d’autres grandes villes marquantes, à l’image de Mexico, par exemple. Il faut y être pour comprendre. »

Qualité et simplicité de vie

Comme lui, ils sont nombreux à envisager sérieusement de passer une bonne partie de leur vie à 7 000 kilomètres de leur terre natale et à demander la résidence permanente une fois leurs études terminées. Le froid vif six mois de l'année ? Un détail.

Une ville humble

Alexandre a repris ses études à 27 ans en s’inscrivant à l’UdeM. Pourquoi ? « Après un PVT (Programme Vacances Travail), c’était ma seule chance de pouvoir rester légalement à Montréal… Je voulais juste demeurer ici. » Son permis d’études est donc devenu un précieux passeport pour l’avenir, véritable sésame pour se bâtir une nouvelle vie en Amérique du Nord. « Tu es tellement bien ici qu’il n’y a aucune possibilité que ton cerveau te soumette l’idée de repartir en France ! », plaisante (à moitié) l’étudiant, qui voit Montréal comme une ville « humble ». « Les Montréalais font de grandes choses, mais restent simples ! Je suis en parfaite résonance avec cette ville. »
Pour Margaux, originaire de Toulouse, étudiante-athlète (rugby) en maîtrise de science politique à l’UdeM, vivre à Montréal est une « chance énorme ». « La qualité de vie est bonne, quand bien même il s’agit d’une grande ville. Il y a beaucoup d’espaces verts, la ville est aérée et agréable, à la différence de Toronto, par exemple. Les loyers sont aussi peu élevés, les gens respectueux et solidaires. »
Même son de cloche chez Sarah, 29 ans, étudiante en post-doctorat à la faculté de médecine vétérinaire de Saint-Hyacinthe. D’après elle, étudier à Montréal est LE bon plan. « À Saint-Hyacinthe [NDLR : campus situé à 60 kilomètres de Montréal], je paye le même loyer que lorsque je résidais à Lyon… sauf que mon appartement est trois fois plus grand, avec piscine, jardin, Jacuzzi, et que cela inclut l’électricité, la taxe d’habitation, Internet, la télévision,  et qu’il est meublé ! »

Montréal, là où il fait bon vivre ensemble…

À en croire certains Français, mettre un pied à Montréal, c’est comme entrer en religion. Lorsqu’on y vit, on adopte une toute nouvelle idéologie où le respect de l’autre et de ses différences sont des valeurs essentielles. Sans parler de la notion de « vivre ensemble », véritable credo montréalais. « On me dit souvent : “Tu deviens québécois, tu es tellement plus gentil qu’avant !” », raconte Alexandre.

Sarah apprécie aussi Montréal pour son côté « petite ville » qui a l’air d’une « grande ». « C’est une grande ville qui n’est pas surpeuplée ! Et les quartiers d’habitation sont constitués de petits immeubles qui ne font pas plus de deux étages, je trouve cela très accueillant. À noter aussi que le métro est plus propre que celui de Paris ! »
Pas de doute qu’à Montréal, une large place soit également accordée aux arts et aux concepts d’écologie terrestre, d’écologie de la conscience, de développement personnel, etc. « Il y a de l’amour dans tout ça ! Montréal aime ses citoyens, ça se ressent et ils le lui rendent bien », sourit Alexandre, marié depuis peu à… une New-Yorkaise. Montréal donne des ailes…

Daisy Le Corre