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Suivre un doctorat à l’UdeM pour la qualité de la recherche : l’ambition d’Aymeric

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Avant d’arriver à Montréal, Aymeric avait validé un master 1 en biologie et biotechnologies végétales à l’université de Bordeaux 1. Attiré par la polycompétence des chercheurs, c’est à l’IRBV qu’il a voulu réaliser un stage pendant sa deuxième année de master. Retour sur son parcours.

Aymeric

Aymeric : portrait d’un passionné de plantes indigènes // © UdeM

À l'issue d'un stage de 6 mois au sein de l'Institut de Recherche en Biologie Végétale, Aymeric a entrepris un projet de doctorat à l'UdeM. S'il n'a pas souhaité suivre une formation équivalente en France, c'est surtout parce qu'il savait que le budget dédié à la recherche était nettement moins élevé qu'au Canada. « Et puis le projet auquel j'ai postulé est apparu comme celui que je voulais exactement faire, à savoir des recherches sur la dépollution des sols contaminés à l'aide de plantes », lance le jeune homme dont le but ultime est de développer des marqueurs moléculaires permettant de sélectionner des plantes indigènes pour des projets de dépollution.

Son sujet de recherche n'a pas germé par hasard. « J'ai voulu faire de la recherche pour trouver des solutions à un problème qui pèse dans la balance de la problématique environnementale... », explique celui qui a toujours voué un certain intérêt à la manière dont les choses fonctionnent. « J'aime observer comment les "engrenages" se mettent place et agir en conséquence. »

S'il a décroché son projet de doctorat, c'est grâce à sa motivation. « Je n'étais pas forcément le meilleur candidat sur le papier, il y avait une trentaine d'autres CV que le mien pour le poste. J'ai mis toute mon énergie pour y arriver, mon intérêt est allé crescendo. Le fait de réaliser mon stage de maîtrise à l'IRBV état aussi une bonne idée, cela a facilité les choses », précise Aymeric qui a également passé un entretien par Skype avec ses directeurs de recherche avant d'être pris.

Aujourd'hui, cela fait trois ans que le jeune homme s'est lancé dans l'aventure doctorale et il ne regrette rien. « A l'IRBV, on a un environnement de travail exceptionnel, des ressources considérables et de nombreux experts dans notre domaine de compétence. J'apprécie surtout le fait qu'on puisse aller chercher ce qu'il nous fait défaut au sein d'autres laboratoires. Cela favorise les interactions entre chercheurs », confie le doctorant, agréablement surpris par la mutualisation permanente des connaissances. A l'IRBV, la notion de partage fait partie du fonctionnement quotidien : les salles utilisées par les chercheurs et les budgets sont mis en commun.

Une fois son doctorat terminé, le bordelais ne sait pas encore ce qu'il fera. « J'irai où je trouverai du travail mais ça me plairait vraiment de rester ici pour la qualité de recherche comme pour la vie sociale montréalaise », avoue le jeune homme, très mobile, qui ne serait pas non plus contre l'idée de vivre un autre petit bout de vie en Australie ou en Nouvelle-Zélande.