À votre avis, à quel moment on passe au surnom ?

Régulièrement, on se réunit entre potes pour discuter d’un sujet qui vous trouble, vous tracasse, côté cœur ou sexo ! Caroline Michel vient compléter vos réflexions de son avis d'experte. Aujourd’hui, on se demande à quel stade de la relation les petits surnoms sont les bienvenus.

Bon, c'est sûr, ça peut prêter à sourire, un surnom.
Bon, c'est sûr, ça peut prêter à sourire, un surnom. // ©  Pollux

L’avis des lecteurs de Trendy

Sonia, 26 ans : "Après le premier 'Je t’aime !'"  

"Selon moi, il est préférable d’avoir passé le cap du premier "je t’aime", sinon je trouve que ça manque de sens. Parce qu’un surnom, c’est une autre façon de déclarer son amour ! Mon ex m’a appelée "ma chérie" très vite – trop vite – si bien que je pensais qu’il employait ces mots pour faire comme tout le monde, et non pas parce qu’il était tombé amoureux. D’abord, on dévoile nos sentiments, ensuite on passe aux noms tendres…"

Nicolas, 25 ans : "Ça ne se calcule pas"

"Je n'aime pas les surnoms ! Enfin je n'aimais pas. Quand mes potes appelaient leur copine 'ma douce' ou 'mon cœur', je trouvais ça un peu ridicule. Et j'ai rencontré Léa, la relation démarrait très bien. Un soir, je l’ai surnommé "ma Lélé". En fait, le "Lélé" était plutôt classique, ses potes l'utilisaient aussi. Mais j’y ai ajouté le 'ma'. Et j’ai compris qu’on employait des surnoms par besoin de posséder l'autre. Donc, maintenant, je trouve ça touchant. Le bon moment est peut-être celui qu’on ne calcule pas mais qui prouve qu'on est 'in love' !"

Inès, 25 ans : "Dès lors qu’on est à l’aise dans notre relation…"

"C’est assez spontané, les surnoms. Un jour, ça sort tout seul ! La seule condition, c’est de prendre le temps. Si on se connaît à peine, un "ma puce" va me refroidir. J'ai l'impression que le mec en rajoute pour me séduire, que c’est un code de drague. Une fois que la complicité est installée, je suis favorable aux surnoms, mais ça ne doit pas être forcé, ils nous échappent quand on se sent à l’aise !"

L’avis de Caroline

Il y a ceux que j’ai surnommé "Doudou" au bout de trois mois et ceux que j’ai continué à appeler par leur prénom pendant deux ans… Les petits surnoms sortent spontanément et dépendent de notre partenaire et de la complicité du couple. Il y a ceux qui naissent autour d’une blague, d’un bon moment. Ceux dérivés des prénoms, signe d'affection et de tendresse. Et puis il y a les communs : mon bébé, mon cœur, mon amour, ma chérie, mon ange… qui ne se prononcent pas à la légère après trois rendez-vous. Ils sont un peu plus engageants. Alors, faut-il attendre que l’on soit ensemble depuis six mois, un an ? Ils peuvent même ne jamais surgir

Les inviter trop vite risque de faire fuir l’autre. Un "mon bébé" trop rapide donne le sentiment que notre partenaire est déjà accro, se croit déjà installé. Les surnoms, tout comme le premier baiser, font partie des étapes du couple et chacun avance à son rythme. 

Ce n’est pas tant une question de moment, mais une question d’être à l’aise et de laisser notre cœur s’exprimer quand il en ressent le besoin. Donc inutile de calculer, de vouloir faire comme les autres. Si vous continuez de vous demander s'il est temps d’appeler votre partenaire "mon chou", prenez exemple sur l'amitié : les surnoms aussi s’y invitent… sans que vous ne les cherchiez. 

sexo love

Pour aller plus loin

Vos commentaires (0)

Nouveau commentaire
Annuler
* Informations obligatoires