“Je suis trop timide" : nos antidotes pour mieux gérer

Vous rougissez, vous évitez certains endroits, vous ne levez jamais la main en classe alors que vous connaissez la réponse, vous paniquez à l’idée de prendre la parole en public… Pour que toutes ces manifestations cessent de vous pourrir la vie, soyez patient et… gentil avec vous-même !

Osez ! Mais sans vous faire violence.
Osez ! Mais sans vous faire violence. // ©  Shutterstock

« Je suis maladivement timide. Je pense que la plupart des professeurs n'ont jamais entendu le son de ma voix, pas parce que je suis muet mais parce que je n'ose pas ouvrir la bouche en classe ni ailleurs. Je peux faire des détours impressionnants pour ne pas stationner devant le lycée à une heure d'affluence et je peux changer de rame de métro si j'aperçois quelqu'un que je connais de vue et qui pourrait éventuellement venir me parler. Cette timidité maladive ne m'apporte que des complications, que ce soit en termes scolaires ou sociaux, à l'extérieur du lycée. Je passe pour quelqu'un de malpoli, voire insolent, parce que je n'exprime pas les codes sociaux, mais je n'arrive pas à dire aux autres que c'est impossible. Pour moi, c'est compliqué de saluer, regarder dans les yeux, être aimable et avenant. » Léonard, 16 ans, en première S au lycée Édouard-Herriot à Lyon (69), souffre de sa timidité qu'il considère comme un « handicap ».

Il attend avec impatience que ces symptômes s'estompent. « Je transpire, j'ai les mains moites, je rougis, je peux bégayer ou perdre mes moyens à l'oral, poursuit-il. Nous ne sommes pas de grands extravertis dans la famille et je sais que je ne travaillerai pas dans l'animation ! J'aurai une activité qui ne nécessitera pas de relations sociales élaborées, et puis avec l'âge, ça ira mieux. » Bien vu. Léonard a raison : certaines familles sont plus timides que d'autres. Cela passe et il est en bonne voie puisqu'il est conscient de ses problèmes.


« Un enfant peut très bien avoir été à l'aise avec les autres et développer, à l'adolescence, une anxiété sociale, explique Béatrice Copper-Royer, psychologue clinicienne et auteur d'Enfant anxieux, enfant peureux (aux éditions Albin Michel). À cet âge-là, le jeune ado recherche justement le réconfort auprès des jeunes de son âge. Cela peut être vécu plus ou moins bien. » La psychologue se veut aussi rassurante : cette phobie sociale est en général surmontée.

N'ayez pas honte

À la fin du lycée, Élise, 20 ans, en hypokhâgne au lycée Thiers à Marseille (13), a « inversé le cours des choses », en tentant de relativiser son problème. « Je prenais mal toutes les petites remarques du style "tu es bien calme" et, dès que j'arrivais à faire quelque chose qui me demandait énormément d'efforts, aussitôt je me disais que ce n'était qu'une pause dans mes problèmes. Bref, je pensais que je ne serais jamais à l'aise et que ma vie sociale serait toujours médiocre. » Un jour, Élise a décidé de ne plus culpabiliser. « Je me suis tournée vers certains enseignants à l'écoute. Ce sont eux qui m'ont tirée vers le haut en me persuadant que je ne devais pas avoir honte, que ma timidité ne devait pas me peser et surtout que les efforts pour lutter contre étaient visibles. »

Elise porte un regard tendre sur l'adolescente qu'elle a été et conseille : « Ne vous laissez pas culpabiliser par les gens qui vous reprochent de ne pas surmonter vos difficultés. Écoutez surtout ceux qui vous encouragent et vous veulent du bien. Soyez indulgent avec vous-même. »

Sautez dans la piscine !

Oui, les timides se battent toujours avec détermination. La preuve par Felicia, 26 ans, journaliste reporter d'images, à Paris. Elle se définit comme « immensément timide ». Dans son école de journalisme, la jeune femme a appris à vaincre sa phobie sociale : « Imaginez une personne mal à l'aise en société voulant travailler sous les feux des projecteurs, à la télévision par exemple. De la pure folie ! J'ai usé et abusé de ce que nous appelons, nous, les grands timides, notre culot. Plus on fait des trucs énormes, plus cela passe. Je n'ai pas peur de me lancer dans des projets ambitieux. Je demande audience auprès de gens que je n'aurais jamais osé approcher auparavant. Je m'étonne moi-même ! » Felicia vous encourage à procéder de la même manière : osez sortir de votre « zone de confort ». Vous verrez que la satisfaction et le bonheur de réussir seront gigantesques.

Cessez de ruminer

Plus vous vous répéterez en boucle que vous êtes nul, que vous n'y arriverez jamais, que vous serez toujours voué à être le meilleur ami de votre chat, chien, poisson rouge, plus ces paroles-là s'imprégneront en vous et... vous finirez par y croire. « Les pensées négatives s'alimentent les unes avec les autres, les gens inquiets interprètent ce qui leur arrive comme des menaces et comme si leurs ressources étaient insuffisantes pour y faire face, note Gillian Butler, psychologue clinicienne et auteur de Surmonter la timidité et la peur des autres, (aux éditions Dunod). Or il suffit de trouver d'autres façons de voir ce qui nous arrive. »

Martin, 17 ans, en terminale L au lycée Victor-Hugo à Paris, a une peur « monstre » de parler en classe. « Quand un professeur m'interroge, je me sens rougir jusqu'aux oreilles. Plus je rougis, plus je deviens cramoisi et je bafouille, c'est absolument horrible. Alors, comme c'est arrivé plein de fois, j'essaie de calmer mon cœur qui bat à toute allure, et je me concentre sur autre chose que cette peur de rougir. Petit à petit, j'apprends à ne plus attacher d'importance à cela, et de toutes façons, personne ne me voit, les professeurs doivent avoir un peu de pitié de moi. Je vois qu'ils essaient de me comprendre. » Étienne a raison : il tente d'inverser le cercle vicieux des pensées négatives. En clair, plus vous vous dites que vous allez rater, plus vous vous mettez en situation de rater (ou d'avoir peur de rougir).

La psychologue Gillian Butler propose, entre autres astuces, de chasser ces pensées en les déconstruisant. Exemple : un jeune pense qu'il a « l'air vraiment bête ». Elle propose une autre façon de voir : « Après tout, cela arrive à tout le monde. Cela ne veut pas dire que je le suis en réalité. » À vous de jouer !

Transformez votre timidité en créativité

Félix, 21 ans, en troisième année de licence d'informatique et mathématique à l'université Paris-Orsay, sentait qu'il était capable de briller dans son domaine : la programmation.

Encouragé par ses enseignants, il a participé à plusieurs compétitions. « J'étais avec des gens avec lesquels je partageais la même passion, dit-il. J'avais des atouts et j'étais remarqué. C'est un peu normal, j'ai passé tellement de temps tout seul sur mes calculs que j'avais de bons réflexes. La machine s'est alors inversée. J'ai pu m'exprimer, on m'a écouté, félicité. Maintenant, c'est super ! À la fac, on m'encourage à continuer dans la recherche. On me propose même de commencer à travailler sur des projets universitaires. Je suis de plus en plus à l'aise parce que je maîtrise mon sujet et que je me donne à fond. »

Timides, jouez aux jeux vidéo !

Mathilde Spriet, auteure de jeux de société, travaille à Gigamic, une entreprise qui les réalise et les commercialise. Les jeux vidéo l'ont guérie de sa timidité. « Les jeux sont des outils qui permettent de nous donner confiance. Au début, on ne se dévoile pas trop parce qu'on est derrière un écran et qu'on ne subit pas le regard de l'autre. Quand on devient bon joueur, on prend de l'assurance. La timidité va souvent de pair avec un manque de confiance en soi. Alors notre regard sur nous-même change. C'est un cap. Ça m'a aidée, le jeu m'a servi de béquille : lorsque je jouais, je ne restais pas enfermée, je faisais des sorties avec les autres. J'étais rassurée parce que je les connaissais un peu et que les sujets de discussion étaient tout trouvés ! »

Johanna Cohen, professeure de théâtre « Assumez votre propos, le jour de l'oral ».
Elle prépare les lycéens et les étudiants aux oraux d'examens.

• Usez de toutes les astuces de relaxation, détente, respirations profondes, visualisations positives (vous allez y arriver !).
• Assumez vos propos. Vous ne risquez rien. Il ne peut rien vous arriver.
• Signez votre posture. Tenez-vous droit. Regardez bien en face, dans les yeux. Cela donne une impression de confiance à l'autre et à soi-même. Ne bougez pas trop la jambe, la main et ne croisez pas les bras, ce serait signe de fermeture.
• Pensez un instant que l'examinateur est là pour révéler tout votre savoir.
Il ne cherche pas à vous saquer. Il est un être humain comme vous.
• Bravo, vous y êtes. Projetez-vous dans la réussite. »

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Clara.

Bonjour J'ai un problème urgent Je suis extrêmement timide et sensible. Dans une semaine je fais ma rentrée en 5e et j'ai très peur car la 6e a été l'une des pires années de ma vie. Je me suis fais certe des amies mais je suis toujours avec des gens de ma classe pas tres " aimer" Lors de ma 6e j'ai eu la chance d'avoir une amie aimer. Mais malgré ca elle allait souvent avec les gens non-timide de ma classe. Des gens que je n'aimais pas forcement beaucoup... J'ai souvent eu a avoir a affronter l'interrogation du prof, l'abordage en récré, ect... Mais le pire fut un cour de music : On avait eu à apprendre un morceau de flûte. Je l'ai appris sauf que je n'arrivais pas à le jouer en publique À CAUSE de ma timidité. Ayant tout louper, la prof plutôt gentille me dit des trucs... Je ne l'écoute pas. Je suis paralysée par la peur, le regard des autres autour de moi. Je me suis mise à sanglotée. Ce fut pire! J'entendais des rires et je voyais du coins de l'oeil tout le monde me regardais. Depuis je déteste la flûte. Bref j'ai vraiment besoin d'aide sérieuse j'ai pas envi que ca me réarrive en 5e. Je vais essayer vos conseils mais si ca ne marche pas s'il vous plaît j'ai besoin de conseils contre la timidité et l'hypersensibilité. Merci.

Mat.

Salut tout le monde. Moi je crois que je suis un vrai phobique social. J'ai 14 ans, je suis en 3ème, et à cause de ça, tous mes amis me rejettent. Je crois pouvoir le dire : je n'ai plus aucun ami. Et c'est très très dur de rester seul au collège, j'imagine que vous le savez aussi bien que moi. Vos anciens amis se moquent de vous encore plus que les autres, donc c'est impossible de revenir vers eux. Et j'ai aussi ce gros problème de ne pas avoir de conversation, je ne parle pas, je ne sais jamais quoi dire. Et du coup, j'ai très peur des récrés, très peur de devoir me retrouver avec d'autres, de ne rien dire, de devoir les suivre quand ils bougent : j'ai l’impression que tout le monde me regarde et se dit la même chose : qu'est-ce qu'il fait là lui ? Aujourd'hui, c'était tellement dur que j'ai fini par m'enfermer dans les toilettes en attendant la fin de la récré. Voilà, si quelqu’un pouvait m'aider, je lui serai très reconnaissant.

Maëva.

J'ai connu cela lors de ma cinquième et c'était une passe horrible. En revanche, c'était légèrement différent, je venais d'arriver dans un nouveau collège et tout le monde me remettais car je ne voulais adresser la parole à personne à cause de ma timidité. Ce qui me valut des surnoms stupides et sans intérêts mais qui me blessais tout de même. Je me suis enfermée dans mon coin durant une année, parlant quelque fois aux autres bien qu'une journée après, ils me plantaient des couteaux dans le dos. Enfin bref, j'ai réussit à me sortir de là en trouvant de très bonnes amies (et amis) et ainsi vaincu un peu près ma timidité. Je ne me laisse plus faire et je pense que toute personne qui s'attaque à moi sont sans intérêt. Si tu ne sais pas de quoi parler, n'hésite pas, parle de tes goûts, des réseaux sociaux ou même un avis sur la société et parle avec des personnes qui te correspond. Si tes anciens amis t'ont laissés tomber, ils n'en valent pas la peine. J'espère t'avoir aidé, jeune inconnu. Désolé s'il y a des fautes ^^ et n'oublie pas, sois fort jusqu'au bout, montre que tu n'as pas peur d'eux et affronte les, quoiqu'il arrive.

nonce.

Bonjour, Je comprends ce que tu peux ressentir pour avoir été dans une situation bien similaire. Il n'y a pas de recette miracle mais il faut forcément faire quelques premiers "mouvements" pour sortir de cette "impasse", de cette "prison", de cette "camisole". Il n'y a que toi qui peut faire ce(s) premier(s) mouvement(s) libératoire(s). Ensuite, d'autres viendront t'aider, un peu comme dans un sauvetage ! 1- Les petites choses: Chaque jour, il faudrait te donner un petit challenge à réaliser, pas quelque chose de gigantesque, quelque chose de faisable avec un tout petit effort. Puis, tu augmenteras très très doucement la dose d'effort au fur et à mesure. Par exemple, tu peux dire un bonjour appuyé d'un sourire à quelqu'un(e) que tu pourrais apprécier, ou seulement un sourire si tu ne peux pas dire bonjour. Eventuellement, tu pourras dire bonjour plus tard quand tu oseras plus ou que tu seras rassuré. Et surtout, ne pas te laisser décourager si la personne ne répond pas, dans ce cas tu décides que tu t'en fiches ! C'est comme un jeu, on gagne, on perd, c'est comme ça. L'essentiel est pour toi d'être sorti de ta coquille (prison) ne serait-ce qu'un instant, car c'est ton challenge à toi, pas celui de l'autre. Puis, un jour viendra où tu pourras oser un "comment ça va ?" et etc. Ce sera fonction de la situation, dans laquelle tu pourras improviser, comme dans un jeu d'improvisation. 2- De manière générale, l'attitude: Il est important d'avoir une attitude souriante même si solitaire, du genre : "je suis seul mais je le vis très bien". Et de fait, on peut sincèrement être très bien tout seul (avec soi-même) même au milieu d'une cours de récréation, avec un bouquin, une revue, un jeu (qui peuvent amener les autres à venir vers toi pour voir ce que tu fais, pour en parler avec toi). Après, s'ils viennent vers toi avec des intentions pas forcément sympas, tu peux feindre d'ignorer la bêtise et en toi-même te réconforter et te disant qu'ils ne valent pas la peine que tu t'intéresses à eux. Mais, quelque soit la situation, il faut toujours rester souriant, voir détaché s'il le faut (ou en avoir l'air du moins). Et important: ne jamais baisser la tête. Si tu ne peux pas regarder les autres dans les yeux, regarde-les sur le dessus de la tête. Porte ton regard au-dessus de la foule: ne regarde pas le sol, regarde le ciel (ou le plafond ..), admire les nuages/ le soleil tout en donnant volontairement de la place à ton regard appaisé par les belles choses que tu peux voir en ne fixant plus le sol. 3- Une erreur: Une erreur est de croire que les autres te regardent et se demandent ce que tu fais là ... moi aussi, je croyais cela. Non, ils ne te regardent pas plus qu'ils ne se regardent les uns et les autres. Dans la vie, on se regarde tous sans vraiment se regarder, sans avoir systématiquement d'arrière pensée. Tu te focalise trop sur toi-même, tu t'imagines des choses ... et c'est une erreur ! Tu es là comme les autres sont là, vous êtes tous là dans cette cour, dans cette école, dans cette rue .. tous pareils ou presque. 4- Le meilleur conseil: Je pense qu'il faut oser parler de ce que tu ressens à quelqu'un. Si tu ne te sens pas le courage de le dire à tes parents (tes tuteurs), parle-en avec l'infirmière de l'école en lui demandant un conseil en toute discrétion, cela te fera du bien en te libérant de ce secret lourd pour toi car tu portes ta timidité comme quelque chose de honteux. Le mieux serait que tes parents (tes tuteurs)le sachent. Sache que qui qu'ils soient, ils comprendront parfaitement que tu souffres d'une timidité excessive, ce qui arrive à beaucoup de gens. C'est handicapant certes mais ce n'est pas la fin du monde, tes parents (tes tuteurs) comprendront que cela peut t'arriver à toi aussi. Enfin et surtout, demande à en parler avec ton médecin de famille, seul à seul si tu préfères. N'aies pas peur, n'aies pas honte, tu seras surpris de voir sa réaction très compréhensive ! Les médecins savent tout ça. IL pourra te conseiller une petite thérapie cognitive ou une hypnothérapie (thérapie sous hypnose, qui est assez rapide: on y fait de plus en plus appel pour traiter les diverses phobies de la vie courante : phobie sociale, phobie du vide, des araignées, ..). Il ne faut surtout pas rester comme ça, il faut agir. C'est du temps perdu et du temps de souffrance en trop par rapport à ton jeune âge. Tu as besoin de te construire et pour te construire le mieux possible, il faut que ce soit fait avec moins de lourdeur en toi. Aide-toi, fais-toi aider, courage et tu vas te libérer de cette lourde timidité ! SML

Ana.

Salut Mat je suis dans la même situation que toi : moi, je suis très timide depuis la maternelle. Depuis que j'ai changé de collège, je reste très souvent seule sauf l'après-midi et l'année dernière ( en 5e dans mon ancien collège), j'étais pas toit le temps seule comme cette année. Ma timidité me gâche la vie: la plupart des 4e disent derrière mon n dos " ah elle parle jamais elle bouge pas elle est immobile,"ect alors qu'ils savent pas comment je suis à la maison: je parle beaucoup et suis plutôt dynamique. Ils n'ont pas à me juger, je les juge pas ces personnes là. Cette année j'ai réussi à me faire pas mal d'ami(e)s en 3e mais je suis triste de me dire qu'ils ne seront pas là l'année prochaine ( je passe en 3e). En classe on me reproche de ne pas parler afin de participer ( j'ai fait des efforts en français au 3e trimestre). J'aimerais avoir des amies comme les autres au lieu de rester presque seule toute la journée svp aidez moi et répondez c'est urgent merci :)

Elodie.

Salut à tous! J'étais une grande timide (du genre à même pas regarder les gens en face)... Et depuis quelques temps, j'ose plus. Je me lance d'ailleurs chaque jours de nouveaux défis. Mon crédo c'est : "fais chaque jours quelque chose qui te fais peur!" Et ça marche! Après avoir surmonté une épreuve, on se rend vite compte qu'en faite, ce n'était pas grand chose. Et puis, il y a un an et demi, j'ai fais mon BAFA. En position d'animateur, on ne peut pas se cacher derrière quelqu'un pour prendre la parole ou les décisions à notre place. Il faut se jeter à l'eau en se disant que de toute façon le ridicule ne tue pas, et que l'erreur est humaine. Donc, si je n'ai qu'un seul conseil à donner, c'est OSER!

El.

Je suis plus ou moins dans le même cas. Passer le BAFA a été pour moi une grande étape pour reprendre confiance en moi. Depuis, j'ose bien plus de choses !

Clara.

Oui ton conseil " OSER " est certe bien pour toi et peu être pour d'autre mais certains timide sont trop timide pour " OSER "... Je suis moi même une timide mais malgré ton commentaire je n'oserais pas...

ismail.

VIVE LES TIMDES

Célina.

Bonjour tout le monde ! Moi, c'est très étrange car je suis d'une timidité extrême pour ce qui est de parler, d'aller vers des inconnus. Par contre, une fois que je connais bien les personnes, je deviens presque extravertie ! Est-ce une forme de schizophrénie ? Je fais du théâtre depuis 2 ans et cela m'a beaucoup aidé. Bon courage à tous les timides !

Claude.

C'est un comportement normal de se sentir à l aise dans un contexte connu et surtout où on se sent en confiance! Il n y a aucun souci de comportement, vous êtes tout à fait normale Célina. C R

Clara.

Salut Celina! Oui ce comportement est tout à fais normal mais moi enfaite c'est tout le contraire! Avec des inconnus tout ça bien mais avec les profs et mes camarades de classes ca vas plus DU TOUT. Peur de parler, d'adressé la parole, hypersensible donc blesser à chaque insulte ou moqueries et parfois même paralysée par le regard des autres. Je suis contente pour toi si tu a vaincus ta timidité. J'espère que ca m'arrivera a moi aussi.

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