1. Et si l’apprentissage était la voie royale pour la réussite de votre enfant ?
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Et si l’apprentissage était la voie royale pour la réussite de votre enfant ?

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 // © Ministère du Travail
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L’apprentissage peut s’avérer une judicieuse alternative d’orientation pour votre enfant. Vous en doutez ? Pourtant, quelle autre formule permet d’allier préparation d’un diplôme et travail salarié avec à la clé un emploi : 70 % des apprentis sont recrutés sept mois après leur formation. Voici quelques raisons pour dépasser vos doutes et soutenir votre enfant dans ce parcours gagnant-gagnant.

1 – Un catalyseur pour booster confiance en soi et motivation

Si votre enfant a entre 16 et 25 ans, il peut choisir une formation en apprentissage à n’importe quel moment de sa scolarité : après le collège, le lycée ou dans l’enseignement supérieur. Les clés de la réussite pour cette formation qui mixe théorie et pratique ? Un peu d’organisation et une certaine dose de motivation. Il s’agira pour votre enfant de trouver le bon rythme pour allier les cours, les devoirs et les contrôles, côté école, et les tâches et les responsabilités, côté entreprise.

« L’apprentissage peut aussi jouer le rôle de catalyseur, souligne Nathalie Goursolas Bogren, spécialiste de la parentalité et de l’éducation. L’enfant peut se révéler dans un travail pour lequel il est payé et reconnu. Il va s’apercevoir qu’il est "capable", que ce qu’il apprend en cours a du sens. Ce qui nourrira sa confiance en lui et sa motivation. »

2 – Une palette de métiers et de formations pour trouver sa voie

Le bâtiment, le commerce, la restauration, l’industrie, l’automobile, l’agriculture, la banque, l’informatique, le paramédical, sont autant de secteurs d’activité ouverts à l’apprentissage. L’éventail est suffisamment large pour que votre enfant trouve le métier et la formation qui lui correspondent le mieux : CAP, bac/brevet pro, BTS, DUT, licences, écoles d’ingénieur ou de commerce. Sans oublier que les passerelles entre les différents niveaux de formation sont tout à fait envisageables pour permettre la construction d’un cursus à la carte, selon que votre enfant souhaitera entreprendre des études plus ou moins longues, ou encore en fonction de son projet professionnel. Par exemple : du CAP au bac pro, du bac pro au BTS en apprentissage qui pourront déboucher sur une licence pro puis un master. Votre enfant peut également intégrer un cursus d’ingénieur ou une école de commerce en apprentissage après un BTS ou un DUT.

Pour l'aider à confronter son désir à la réalité, vous pouvez l'encourager à :

– rencontrer le conseiller d’orientation-psychologue de son école, d’un centre d’information et d’orientation (CIO), du Service commun universitaire d’information, d’orientation et d’insertion professionnelle (SCUIOIP) ;

– s’informer sur les métiers, les secteurs d’activité et les formations en consultant par exemple le site de l’Étudiant ;

– discuter avec des professionnels ou des jeunes en formation sur leur lieu de travail, lors de salons et de forums métiers, de journées portes ouvertes des centres de formation d’apprentis (CFA) ou des maisons familiales rurales ;

– faire un ou plusieurs stages de découverte professionnelle.

3 – Une leçon de vie à expérimenter

Pour signer un contrat d’apprentissage, votre enfant doit s’inscrire dans une école (CFA ou université) et parallèlement convaincre un employeur (privé ou public) de le recruter le temps de sa formation. Certaines écoles sont un moteur dans la recherche d’entreprises d’accueil. Sinon, votre enfant peut solliciter les chambres de commerce et d’industrie, les chambres de métiers et de l’artisanat, les chambres d’agriculture, les organisations et syndicats professionnels, les missions locales… Il peut aussi se présenter directement dans les entreprises. Vous pouvez l’aider en faisant jouer votre réseau professionnel.

« Ne vous substituez pas à votre enfant. Donnez-lui quelques pistes mais laissez-le se débrouiller, à lui de rédiger sa lettre de candidature et d’interagir avec le patron qui l’intéresse » recommande Nathalie Goursolas Bogren. Cela vaut aussi une fois que l’apprentissage entre dans sa vitesse de croisière. « Gardez une certaine distance. En cas de problème, vous pouvez toujours vous tourner vers l’école. Mais n’oubliez pas que votre enfant a signé un contrat de travail qui ne peut s’interrompre du jour au lendemain. L’apprentissage est aussi une leçon de vie. »

Pour en savoir plus, rendez-vous sur apprentissage.gouv.fr