1. Quel(s) métier(s) pour Anaëlle, en terminale S ?
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Quel(s) métier(s) pour Anaëlle, en terminale S ?

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Autonome, entreprenante et déterminée, Anaëlle hésite entre commerce et santé. // © Laurent Hazgui/Divergence pour l'Etudiant
Autonome, entreprenante et déterminée, Anaëlle hésite entre commerce et santé. // © Laurent Hazgui/Divergence pour l'Etudiant

Anaëlle est une élève dynamique et sociable. Elle a besoin d’action, d’autonomie et de contact dans son futur métier. La filière commerciale ou le secteur médical pourraient lui convenir.

Son parcours scolaire

La physique et les maths ne passionnent pas Anaëlle. Elle préfère les SVT (sciences de la vie et de la Terre). Elle se demande aujourd’hui si elle n’aurait pas été plus à sa place en ES que dans la série S. Anaëlle n’est en effet pas "très scolaire".

Son année de première "n’a pas été si mal", avec 11 de moyenne générale. Elle reconnaît avoir "peu travaillé". Elle s’en sortait toutefois bien en anglais (avec 14 de moyenne), en espagnol et en EPS (éducation physique et sportive). Dans les matières scientifiques, elle a des notes très justes (9 de moyenne), qui pénalisent sa moyenne générale. Elle n’a ni gagné ni perdu de points aux épreuves anticipées du bac : avec 9 à l’écrit et 10 à l’oral de français, et 11 en TPE (travaux personnels encadrés). Les appréciations des professeurs sur ses bulletins soulignent : "bavarde", "peut mieux faire".

Le premier trimestre de terminale S "s’est bien passé mais j’aurais pu travailler plus", indique Anaëlle, qui a obtenu 11,85 de moyenne générale, avec des notes très justes en SVT et en maths, un peu meilleurs en physique. Ses moyennes les plus élevées sont en espagnol, en anglais, en sport et en ISN (informatique et sciences du numérique).

Sa personnalité

Anaëlle aime l’action, "relever des défis et me mesurer aux autres. Quand je pratiquais l’athlétisme, je voulais avoir le meilleur temps." La compétition la stimule. "En travail de groupe, je préfère décider", poursuit Anaëlle. Elle souhaite devenir très vite autonome : "L’an prochain, je pense prendre une colocation avec une copine", explique la jeune fille qui se dit "du genre à se projeter". Elle a besoin "de ne pas faire la même chose tout le temps" souligne-t-elle.

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Dans ses activités, elle aime construire avec ses mains : "Bricoler ou faire des TP en SVT", illustre-t-elle. Elle apprécie aussi faire de nouvelles connaissances : "Je voulais partir en mission humanitaire ou être avocate pour aider et défendre les autres." Elle pense aujourd’hui à la santé et se voit bien aussi dans le commerce.

Se diriger vers les métiers de la santé pourrait être une piste pour Anaëlle. // © Laurent Hazgui/Divergence pour l'Etudiant
Se diriger vers les métiers de la santé pourrait être une piste pour Anaëlle. // © Laurent Hazgui/Divergence pour l'Etudiant

Les filières du commerce

Convaincre, diriger, mener des projets et des équipes font partie des aptitudes d’Anaëlle. Alliées à son goût des langues et son envie de bouger, elle pourrait s’orienter vers des métiers en lien avec le commerce ou le management…

– Les Bachelors en trois ans des écoles de commerce postbac : par exemple ceux des écoles du concours Atout+3 comme Burgundy School of Business, ESC Clermont et Grenoble École de management ou le Bachelor du concours Écricome Bachelor (Bachelor Kedge BS) proposé à Avignon, Bastia, Bayonne, Bordeaux, Marseille, Toulon, ou le Bachelor marketing et business de l’IDRAC (Paris et province).
– Le CESEM Reims, programme postbac de quatre ans avec deux ans à l’étranger, concours Sésame.
– Les BBA (Bachelor of Business Administration) en quatre ans du concours PASS : BBA INSEEC Lyon et Bordeaux, et BBA EDHEC Lille et Nice.
– Le DUT TC (techniques de commercialisation).
– Le BTS CI (commerce international).
– Le DUT GLT (gestion logistique et transport).
– La licence sciences de gestion, spécialité management de la distribution, de l’IMMD (Institut du marketing et du management de la distribution) de l’université Lille 2.

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Les filières de la santé

L’autonomie peut rimer avec l’exercice libéral ; et le goût du contact avec les métiers paramédicaux, qui allient les dimensions manuelles et techniques. Anaëlle pourrait devenir : masseur-kinésithérapeute, psychomotricienne, ostéopathe, infirmière, ergothérapeute ou podologue.

– Les licences STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives), voie kinésithérapie.
– Les préparations aux concours paramédicaux proposées dans les lycées : Poly-santé du Pôle Sup de Sainte-Croix-Sainte-Euverte à Orléans, la prépa concours paramédicaux du lycée Carnot à Bruay-la-Buissière dans le Pas-de-Calais ou les classes préparatoires du lycée Fénelon à Clermont-Ferrand.
– Les préparations aux concours paramédicaux des facultés : à l’université de Bordeaux, à l’université Claude-Bernard Lyon 1 ou encore à l’UPMC (université Pierre-et-Marie-Curie) à Paris.
– Les IFMK (instituts de formations en masso-kinésithérapie).
– Les écoles de psychomotricité.
– Les écoles de pédicure-podologue.
– Les écoles d’ergothérapie.
– Les écoles d’ostéopathie.

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