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Bac STI2D 2018 : conseils pour réussir l’épreuve d’histoire-géographie

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Bac STI2D - Conseils pour réussir // © Juliette Lajoie
Bac STI2D - Conseils pour réussir // © Juliette Lajoie

Qu'est-ce que les correcteurs attendent de vous dans l'épreuve d’histoire-géographie du bac STI2D ? Comment obtenir des points à coup sûr ? Que faut-il éviter à tout prix ? Tous nos conseils.

Ce que les correcteurs attendent de vous

Des connaissances ! "Les candidats sont invités à analyser et interpréter des textes, des affiches, des cartes… Il faut montrer le travail régulier effectué toute l'année en restituant ses savoirs dans une présentation structurée", détaille Fabrice Meunier, enseignant en STD2A au lycée Bréquigny, à Rennes (35). 

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Et les candidats y arrivent plutôt bien. " Les notes peuvent aller jusqu'à 18 ou 19/20 si les élèves ont les connaissances", reprend Claude Verdier, enseignante dans l'académie de Versailles. Des points grappillés pour le baccalauréat...

Dans la seconde partie de l'épreuve, une présentation rigoureuse, avec une pensée argumentée et cohérente, est attendue. Attention à bien harmoniser votre propos.

Ce qui rapporte des points

Choisissez bien vos termes à l'oral. "Nous n'avons pas de problèmes pour boucler le programme dans cette matière. Pour les élèves, c'est l'occasion de profiter de temps libres pour réviser et s'entraîner", souligne Fabrice Meunier.

Ce qu'il ne faut pas faire

Dire "je ne sais pas". Il ne faut pas laisser de blanc, mais essayer. Le correcteur a pour mission de valoriser les savoirs du candidat. Il peut rebondir sur une phrase ou un élément, et la conversation peut s'engager ainsi et permettre d'enclencher des questionnements, des raisonnements. Tous les efforts tendent à être valorisés, mais cela sous-entend de maîtriser toutes les parties du programme.

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"Attention à ne pas prendre cette épreuve avec légèreté. Ce n'est pas parce que le coefficient est faible qu'il faut la négliger", met en garde Christophe Poulain, professeur d'histoire-géographie en STI2D au lycée Bréquigny.

Tout écrire au brouillon. "Les élèves n'ont pas le temps. Tout écrire, c'est prendre le risque d'arriver devant l'examinateur sans avoir terminé sa préparation !", insiste Claude Verdier. Les candidats doivent privilégier une écriture synthétique : tirets, abréviations...

Se préparer mentalement

Attention à bien tenir le temps imparti. "Les lycéens présentent leur première partie, puis la seconde. L’examinateur prend alors des notes et n'intervient qu'après l'exposé, au bout d'une quinzaine de minutes normalement. Il faut vraiment que l’épreuve dure 20 minutes. Si le candidat parle 2 minutes, il y aura 18 minutes de questions !", met en garde Claude Verdier. 

Mais rien ne sert de se mettre la pression avant l'examen, qui est proposé tôt dans l'année, début juin. Encore une fois, l'idée est de valoriser tout raisonnement, tout questionnement : le candidat peut facilement s'en sortir s'il a opéré un travail régulier.

Durant l'année, il faut également s'efforcer d'être acteur du cours et pas seulement récepteur. "Les lycéens doivent nous montrer qu'ils ont compris ce qu'on leur enseigne", indique Christophe Poulain.