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Bac S 2019 : conseils pour réussir l’épreuve d’écologie, agronomie et territoires

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Bac S - Conseils pour réussir // © Juliette Lajoie
Bac S - Conseils pour réussir // © Juliette Lajoie

Qu'est-ce que les correcteurs attendent de vous dans l'épreuve d'écologie, agronomie et territoires du bac S ? Comment obtenir des points à coup sûr ? Que faut-il éviter à tout prix ? Tous nos conseils.

Ce que les correcteurs attendent de vous

“Des connaissances maîtrisées, des savoirs bien utilisés”, voilà ce qu’attend en priorité Cécile Gratton, professeure au lycée privé Sainte-Maure de la ville éponyme (10).

Dans la question à 8 points, les correcteurs veulent que vous réalisiez des schémas clairs, explicatifs.

Pour l’étude de documents, pas de paraphrase des exercices, mais de l’analyse et de l’interprétation.

Les professeurs attendent également de vous de la rigueur scientifique, un vocabulaire précis utilisé à propos, une copie structurée (avec plan justifié, sujet traité). Ce dernier point est d’autant plus important lorsqu’il s’agit de questions transversales.

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En spécialité, à l’oral, on attend de vous un exposé clair, centré sur une problématique bien définie. Votre intervention doit être vivante. “Nous sommes sensibles à une bonne présence, à l’utilisation de supports audiovisuels, de schémas, de transparents… Nous apprécions les candidats qui font preuve d’ouverture, qui s’intéressent aux problèmes actuels”, confie Marc Petitprez, professeur au lycée privé Sainte-Maure.

Lors de l’entretien, vous devez prendre le temps d’écouter les questions de l’examinateur, ne pas répondre trop vite, malgré le stress, et fournir une réponse structurée. “Il faut être logique dans son argumentation”, précise Marc Petitprez.

Enfin, pour la dernière partie de l’épreuve, on attend de vous un mini-argumentaire complété par votre point de vue et une conclusion qui découle de l’ensemble.

Ce qui rapporte des points

Un élève qui a de la culture générale (par exemple, à propos de la biodiversité ou du changement climatique), qui s’en sert pour étayer son argumentation, sera probablement mieux noté. Les thèmes abordés dans la discipline sont vastes. Les publications et les documentaires, nombreux. Lisez et suivez l’actualité !

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Pour la spécialité, Marc Petitprez insiste sur “le souci du polissage”. “Le soin apporté, la touche esthétique, l’originalité rapportent des points. Par exemple, je me souviens d’un candidat qui avait illustré son sujet sur l’irrigation avec des petits arrosoirs. Voilà un élève qui ne se contente pas de la moyenne”, assure l’enseignant.

Ce qu’il ne faut pas faire

Pour Cécile Gratton, l’erreur fatale reste le hors-sujet, “quand le candidat a mal cerné la question de synthèse ou veut placer à tout prix ses connaissances, précise-t-elle. Cela arrive très fréquemment.”

Pour éviter cet écueil, une seule consigne : lisez attentivement le sujet avant de vous lancer dans la réponse. Chaque mot compte. Par exemple, expliquer une “démarche”, ce n’est pas expliquer un “phénomène”.

Autre erreur : les confusions. “Confondre par exemple transmission et expression du message génétique”, cite l’enseignante. Rédhibitoire.

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En spécialité, les erreurs classiques à ne pas commettre restent le copier/coller de sites Internet, l’emploi de mots ou de concepts mal maîtrisés ou l’exposé qui vire à l'exercice de lecture. “Ne donnez pas de bâton pour vous faire battre”, lance Marc Petitprez.

Se préparer mentalement

Ne vous faites pas des montagnes de l’épreuve orale. L’examinateur n’est pas là pour vous piéger. Si on vous pousse jusqu’au bout, que l’on vous pose des questions bizarres, ce n’est pas pour vous pénaliser. Cela permet de vérifier que votre tête n’est pas un panier à salade”, assure Marc Petitprez.