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Bac STMG 2019 : conseils pour réussir l’épreuve d’histoire-géographie

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Bac STMG - Conseils pour réussir // © Juliette Lajoie
Bac STMG - Conseils pour réussir // © Juliette Lajoie

Qu'est-ce que les correcteurs attendent de vous dans l'épreuve d’histoire-géographie du bac STMG ? Comment obtenir des points à coup sûr ? Que faut-il éviter à tout prix ? Tous nos conseils.

Ce que les correcteurs attendent de vous

Pour la première partie de l’épreuve, celle des questions, on n’attend pas de vous des dissertations. Il s’agit de répondre de façon courte et précise à ce qui vous est demandé. Vous devez montrer que vous avez des connaissances sur les événements, les personnages, les dates ou périodes-clés, la localisation des zones géographiques, etc.

Vous devez pouvoir citer des auteurs, compléter un croquis, énoncer des définitions, proposer ou choisir des dates-clés, justifier une affirmation, etc. "Un seul conseil : apprenez votre cours", clame Christine Guimonnet, professeure d’histoire-géographie au lycée Paul-Claudel de Laon (02).

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"Ne laissez pas de trou. Si vous n'arrivez pas à donner une définition, essayez de répondre à la question par un exemple", conseille Ivan Dufresnoy, professeur au lycée Jean-Monnet de Franconville (95).

Pour la seconde partie de l’épreuve, celle de l’exercice, vous devez faire le lien entre vos connaissances et le ou les documents proposés. S’il y en a deux, il faudra établir des relations entre eux pour en dégager les points communs, les différences, les oppositions ou les complémentarités.

Laissez-vous porter par les questions posées. Lisez-les toutes avant de commencer l’exercice : cela vous ouvrira des pistes, vous saurez où le sujet veut vous mener.

Ce qui rapporte des points

Argumentez bien vos réponses. Au-delà du cours, la finesse de l’analyse, les connaissances et avis personnels restent un plus. "Ne craignez pas d’avoir une approche critique, notamment quand l’auteur livre une opinion", conseille Pascal Guyon, professeur au lycée Alain-Borne, à Montélimar (26).

Illustrez vos propos par des schémas simples, que vous légenderez et flécherez. N’oubliez pas de leur donner un titre.

Soignez la présentation. Par exemple, pour une carte ou un schéma en géographie, commencez par apporter des couleurs avant d’écrire. Utilisez des crayons pour le fond, des feutres fins pour les points, flèches, signes, etc. et un stylo pour les noms et la légende.

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Soyez précis, rigoureux : développez les sigles, définissez les notions, indiquez les dates de vie d’un personnage… Révisez bien votre géographie "pure et dure", c’est-à-dire la localisation des villes, des régions, des pays, etc. "Trop d’élèves ne situent pas d’autres départements que le leur", déplore Christine Guimonnet. De même, révisez bien votre chronologie. "Il n’y a pas d’histoire sans dates", rappelle l’enseignante.

Ce qu’il ne faut pas faire

Ne passez pas trop de temps sur la première partie de l’épreuve, au risque de ne pas pouvoir traiter la seconde. Pour celle-ci, retenez bien que vous n’avez qu’un seul exercice à traiter sur les quatre !

Ne tombez pas dans le hors-sujet en cherchant à déverser tout votre cours dans votre devoir. "Avant de vous lancer, assurez-vous que vous avez bien compris la question posée, repérez les mots-clés dans l’intitulé, faites le tri – au brouillon – dans vos connaissances, entre ce qui est utile et ce qui ne l’est pas, et n’essayez pas d’écrire 20 pages. Vous ne passez pas l’agrégation d’histoire", rappelle Christine Guimonnet.

Bien lire l’énoncé permet également de ne pas se tromper de consigne. "Justifier" une affirmation ne signifie pas "discuter" une affirmation.

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Ne paraphrasez pas les documents. Vous devez les commenter, mais aussi les expliquer.

Se préparer mentalement

Le jour de l’épreuve, vous découvrez votre sujet et… panique ! Vous ne savez pas comment le traiter. "Ne soyez pas désemparé. On arrive toujours à écrire quelque chose," assure Pascal Guyon. D'autant que quatre exercices sont proposés au choix en partie deux.

Pour ne pas vivre ce moment d’angoisse, ne séchez pas les cours, soyez attentif en classe, participez, posez des questions. "Cela fera 70 % du travail. Il ne faut pas attendre le 30 mai pour réviser", prévient Christine Guimonnet.