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Quel(s) métier(s) pour Alexia, en terminale L ?

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Alexia a choisi la série L pour apprendre les langues et faire de l'histoire. // © Guillaume le Baube/Divergence pour l’Etudiant
Alexia a choisi la série L pour apprendre les langues et faire de l'histoire. // © Guillaume le Baube/Divergence pour l’Etudiant

Alexia est passionnée par le dessin, le cinéma et les voyages. Elle envisage ainsi de s’orienter vers le cinéma d’animation mais hésite encore car elle aimerait aussi apprendre une langue rare…

Son parcours scolaire

Alexia a choisi le bac L : "Ce que je voulais, c’est apprendre des langues et faire de l’histoire. Même si j’aime beaucoup les sciences, mes résultats en mathématiques ne suivaient pas. La filière littéraire me correspondait mieux", explique-t-elle. Avec 12,6 de moyenne générale en première, elle a obtenu ses meilleurs résultats en littérature étrangère, en histoire et en sport. Elle a gagné des points aux épreuves anticipées du bac avec 15 en français et 18 en TPE : "Nous avons travaillé à trois sur l’évolution du regard de la société sur la communauté LGBT."

En terminale, elle a une moyenne générale de 13,8, portée par la littérature étrangère et le français : elle progresse et a obtenu les félicitations !

Sa personnalité

Ouverte d’esprit, très curieuse, guidée par ses émotions, Alexia n’envisage pas de faire un métier "qui n’est pas une passion". Elle a beaucoup d’imagination et pratique de nombreuses activités créatives : "J’écris des poèmes, précise la jeune fille. Je prends le temps de dessiner, dans des styles variés, de type BD ou réalistes." Alexia a suivi trois ans de violon et apprécie la musique ; elle a fait de la danse moderne "et quelques chorégraphies".

Ouverte sur les autres, elle "aime la proximité avec les gens, leur donner des solutions pour s’en sortir, transmettre aux enfants des valeurs qui pourraient les aider plus tard". En troisième, elle a effectué un stage en maternelle qui lui a beaucoup plu : "Permettre aux enfants de se développer, leur enseigner le dessin ou le chant", illustre-t-elle. Elle a pensé à l’enseignement et se demande si l’on peut se former à l’art et l’enseigner.

Cuisine ou sculpture, Alexia apprécie le travail manuel. Nature, animaux, sport comptent aussi pour elle, qui a pratiqué le tir à l’arc et l’équitation.

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"Je regarde de nombreux films et du cinéma d’animation, cela va du Bollywood au cinéma japonais ou chinois…" Elle hésite ainsi entre cinéma d’animation et des langues rares comme le norvégien ou l’hindi.

Curieuse et créative, Alexia hésite entre le cinéma d'animation et les langues. // © Guillaume le Baube/Divergence pour l’Etudiant
Curieuse et créative, Alexia hésite entre le cinéma d'animation et les langues. // © Guillaume le Baube/Divergence pour l’Etudiant

Les filières du cinéma d’animation

Une piste très motivante pour Alexia serait de combiner son goût pour le dessin, sa créativité et sa passion pour le cinéma en ciblant l’image animée. Les écoles spécialisées dans le dessin pourraient la mener au cinéma d’animation comme à d’autres débouchés dans le domaine du dessin narratif…

– Le DMA (diplôme des métiers d’art) cinéma d’animation, qui sera remplacé à terme par le DNMADE (diplôme national des métiers d’art et du design) cinéma d’animation.
– L’École Émile-Cohl, à Lyon.
– L’École Pivaut, à Nantes.
– L’École Georges-Méliès, à Orly (93).
– L’École Brassart, à Bordeaux, Caen, Nantes, Paris et Tours.
– Les écoles du RECA (Réseau des écoles françaises de cinéma d’animation).
– Les écoles supérieures d’art et de design publiques, notamment celles proposant des filières en image animée, illustration, design visuel… à l’instar de l’ESAD Orléans, l’ESAD Amiens, l’ESAD Le Havre, la Haute École des arts du Rhin (à Strasbourg), l’École européenne supérieure de l’image Angoulême et Poitiers.

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Les filières des langues

Sur la base d’une licence de langues, Alexia pourrait s’orienter ensuite vers de nombreux masters en fonction du projet qui se confirmera au fil de ses études : soit l’enseignement, soit les métiers des échanges culturels, du management interculturel, du multimédia lié aux langues…

– Les licences LLCER (langues, littératures et civilisations étrangères et régionales), parfois déclinées en portail regroupant au départ LLCER et LEA (langues étrangères appliquées) à l’instar du portail langues, LLCER LEA anglais de l’université d’Orléans.
– La licence LLCER études nordiques (danois, islandais, norvégien, suédois) de Sorbonne université, à Paris.
– Les doubles licences LLCER anglais-espagnol, comme celle de l’université François-Rabelais, à Tours.
– L’INALCO (Institut national des langues et civilisations orientales), à Paris.
– La licence LLCER, parcours études européennes et internationales de l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.
– L’ISIT et l’ESTRI, des écoles de langues et management interculturel postbac.

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