Les relations internationales Le jeu des puissances dans un espace mondialisé : de 1991 à nos jours (partie 2)

Géographie
Histoire
Terminale

Fiche de révision  Baccalauréat technologique  Histoire-Géographie

La fin de la guerre froide n’amène pas la paix. L’Est implose, les nationalismes veulent se faire entendre.

 

  1. 1.      Les nouvelles conflictualités

 

  • Le retour du terrorisme

Méthode très ancienne, le terrorisme revient au début du XXIe siècle. Le but est de créer la terreur en visant la population civile. Pourquoi un tel retour ? Parce que parmi les populations précaires, ceux qui veulent se faire entendre n’ont pas trouvé d’autre moyen, et que les avancées technologiques de plus en plus accessibles (Internet) le permettent.

Comment riposter ? Les attentats du 11 septembre 2001 ont changé la politique extérieure des États-Unis (contrôle renforcé des citoyens, Patriot Act, guerre en Afghanistan et en Irak). Mais comment faire la guerre contre le terrorisme ? Les décisions américaines ont conduit à de nouvelles attaques comme à Boston en 2013. Le président Obama a donc décidé de changer de tactique et de privilégier les actions de surveillance (drones) plutôt que les combats militaires.

 

  • Vers un monde morcelé ?

Durant la guerre froide, on distinguait 3 camps : Est/Ouest/non-alignés. Toutefois, les revendications nationalistes n’ont pas cessé. La chute du monde bipolaire les réactive : les guerres en Yougoslavie (1991-2001), les Kurdes en Turquie et en Irak, les Tibétains en Chine, la région du Darfour, les Tutsi et les Hutu au Rwanda, etc. De nouveaux États sont apparus comme le Kosovo ou le Sud-Soudan. L’ONU et l’OTAN, qui sont intervenues, restent souvent impuissantes.

 

  • Le nucléaire

À compter d’août 1945, l’arme atomique devient l’arme la plus destructrice au monde. L’arme nucléaire est possédée très vite par l’URSS, et le nombre de pays qui la détiennent aujourd’hui ne cesse de croître. D’autres tentent de l’avoir, comme le Brésil ou la Libye. C’est une arme dissuasive qui permet de maintenir la paix… tant que les pays possesseurs sont raisonnables. C’est pourquoi le programme nucléaire iranien inquiète les autorités internationales.

 

  1. 2.      Les puissances du XXIe siècle

À l’heure de la mondialisation, la cartographie des pays dominants change.

 

  • Les Américains, hyperpuissants ?

L’armée américaine est la plus puissante au monde. Seule celle de l’URSS aurait pu lui faire face. Depuis 1991, elle n’a plus de rivale. Présente sur tous les continents, elle se positionne en « gendarme du monde ». Elle intervient donc dans les conflits hors de son territoire. Si la plupart des pays attendent des États-Unis paix, sécurité et justice, leur rôle de « gendarme » est également contesté (cf. actes de terrorisme).

 

  • L’Europe, encore puissante ?

La Croatie est le 28e pays de l’UE (Union européenne) depuis juillet 2013. Les pays qui la composent sont divers et n’ont pas les mêmes attentes. Leurs différences économiques et politiques font que l’UE peine à s’ancrer comme telle sur la scène internationale. Seules la France et la Grande-Bretagne détiennent une armée suffisante (hard power). La puissance de l’Union européenne apparaît dans la diplomatie et l’humanitaire (soft power).

 

  • Les nouveaux

On parle aujourd’hui des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et South Africa [Afrique du Sud]) pour désigner les pays émergents sur la scène économique mondiale. Si ces pays ont des territoires, de l’argent, de la main-d’œuvre et des matières premières, ils n’ont cependant pas d’armée suffisante pour menacer directement les États-Unis. Les conflits comme Chine/Tibet ou Inde/Pakistan freinent les bonnes relations avec l’Occident. Le monde devient multipolaire.

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