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2008-2018 : dix ans de transformations dans l'enseignement supérieur français

Céline Authemayou, Sylvie Lecherbonnier
Publié le
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Pour ses dix ans, célébrés mardi 6 mars 2018, EducPros a sélectionné dix événements ayant fait date pour l'enseignement supérieur français.

Trois lois d'importance, cinq ministres, de multiples fusions d'établissements, des contraintes démographiques et budgétaires, une internationalisation encore à construire, et le numérique en embuscade. Le paysage de l'enseignement supérieur a profondément évolué depuis la naissance d'EducPros début 2008, et singulièrement depuis la promulgation de la LRU (Loi relative aux libertés et responsabilités des universités), en août 2007. Résumé à grands traits de ces dix dernières années en dix dates clés.

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Dix ans, cinq ministres

Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (mai 2007 – juin 2011) : sa biographie, son bilan
Laurent Wauquiez, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (juin 2011 – mai 2012) : sa biographie, le bilan du quinquennat Sarkozy
Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (mai 2012 – avril 2014), puis secrétaire d'État à l'Enseignement supérieur et à la Recherche (avril 2014 – mars 2015) : sa biographie, son bilan
Thierry Mandon, secrétaire d'État à l'Enseignement supérieur et à la Recherche (juin 2015 – mai 2017) : sa biographie, le bilan du quinquennat Hollande
Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation (mai 2017) : sa biographie


Céline Authemayou, Sylvie Lecherbonnier | Publié le

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Djip.

Si Shakespeare avait été Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche au cours de la dernière décennie, il aurait pu dire au sujet des "réformes" évoquées dans l'article : Much Ado About Nothing...

Gilles.

Les conditions de travail se sont clairement détériorées, mais disons ce qui est: certains apparatchiks et certains lobbys ont clairement renforcé leur mainmise sur l'Université (il suffit de voir les sommes engagées dans ce qu'on appelle "pédagogies innovantes", dont le présupposé est que l'échec en licence serait due à l'incompétence des EC qui n'auraient pas encore été touchés par la révélation divine...). On attend donc un bilan clair et précis de ces années de chute et de soumission des EC aux diktats de la bureaucratie et de la technocratie universitaire...

Gilles.

dû et universitaires... évidemment..

ensup.

Certes, il y a eu des transformations, il y en aura encore. La question est : qu'on gagné les étudiant-e-s et personnels des établissements d'enseignements supérieurs en terme de qualité d'étude et qualité de travail ? A mon avis pas grand grand chose et en contre-partie, les contraintes administratives se sont démultipliées. Bilan fort négatif.