Newsletter

Grandes écoles : taux d'emploi et salaires records chez les jeunes diplômés

Cécile Peltier
Publié le
Envoyer cet article à un ami
Toulouse Business School compte le plus gros contingent d'étudiants en bachelor des grandes écoles de commerce
En 2018, 62 % des diplômés d'une grande école trouvent leur premier emploi avant même d'avoir obtenu leur diplôme. // ©  Christian Rivière
INFOGRAPHIE. Un taux d'emploi qui atteint son meilleur score depuis dix ans, des CDI et des salaires en hausse : la cuvée 2018 de l'enquête de la Conférence des grandes écoles sur l'insertion des managers et des ingénieurs affiche des bonnes performances, conséquences de la force du modèle des grandes écoles et d'une embellie de l'économie hexagonale.

"Les indicateurs étaient excellents en 2017 ; ils sont encore meilleurs cette année." L"enquête d'insertion de la CGE, dévoilée mardi 19 juin 2018 par sa présidente, Anne-Lucie Wack, est à n'en pas douter une bonne cuvée, aussi bien en matière d'insertion que de contrats de travail ou de rémunérations.

Un bilan flatteur qui ne saurait occulter, selon le patron de HEC, Peter Todd, l'écart "lamentable" qui persiste entre hommes et femmes dans tous ces domaines. "Il y a encore du travail à faire dans les grandes écoles, et auprès des entreprises, afin d'essayer de rattraper ces résultats", souligne le président de la commission Aval de la CGE.


Cécile Peltier | Publié le

Vos commentaires (5)

Nouveau commentaire
Annuler
* Informations obligatoires
PELTIER.

Bonjour Planche, Merci pour votre intérêt. Les données détaillées sont dans l'étude sur le site de la CGE : http://www.cge.asso.fr/themencode-pdf-viewer/?file=http://www.cge.asso.fr/wp-content/uploads/2017/06/2017-06-15-Rapport-enqu%C3%AAte-Insertion-CGE-2017.pdf Cordialement

Planche.

Combien, et quelle répartition par sexe, expérience, région (etc), d'ingénieurs à mi-temps, avec des enfants, etc? :)

Frida.

2400 euros net/mois et 10 % restant sur le carreau c'est pas la folie non plus.

Vincent.

Bonjour, il est intéressant de noter que su les dix premières destinations, sept sont des états limitrophes (en comptant le Royaume-Uni). Il s'agit donc d'une internationalisation de proximité. Pour le reste, j'ai lu que les jeunes générations réussissaient moins que leurs aînées aux tests d'orthographe, de QI, etc... mais apparemment n'ont jamais été aussi embauchées. Serait-ce que le niveau à l'embauche baisse aussi ? Bien cordialement, Vincent

mal_pensant.

D'où l'importance de ne pas diluer les grandes écoles, crédibles, dans le magma informe des universités-cible voulues par les politiques de regroupements. Non seulement les écoles n'en ont nul besoin, mais ça risque de leur porter un préjudice considérable en terme d'image de marque et de réactivité.

Les annuaires du sup

Newsletters gratuites

Soyez informés de l'actualité de l'enseignement supérieur et de la recherche.

Abonnez-vous gratuitement

Je m'abonne