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L’EPF va déménager pour la rentrée 2021

Guillaume Lecompte Boinet
Publié le
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L’EPF va déménager pour la rentrée 2021
L'EPF installée à Sceaux devrait déménager à Cachan, dans l'un des anciens bâtiments de l'école normale supérieure, à la rentrée 2021. // ©  EPF
L’école d’ingénieurs généraliste va comme prévu quitter Sceaux pour s’installer à Cachan sur le site de l’ENS. Un projet structurant à 40 millions d’euros qui va permettre à l’EPF d’augmenter ses effectifs tout en rationalisant son campus. Par ailleurs, l'EPF envisage la création d’un nouveau campus à Angers.

Si tout va bien, l’EPF devrait signer d’ici la fin de l’année la reprise d’une partie des locaux de l’ENS ex-Cachan (qui va déménager à Gif-sur-Yvette), soit environ 16.000 m2. Cette opération dans laquelle l’école d’ingénieurs va investir près de 40 millions d’euros (dont 20 millions pour les travaux) va lui permettre de rationaliser de façon radicale son campus.

L’EPF est en effet installée sur trois sites à Sceaux (Hauts-de Seine) totalisant 6.000 mètres carrés. "Nous allons ainsi simplifier notre dispositif, notamment en regroupant les laboratoires sur un seul site", note Eric Savattero, directeur des formations et directeur du campus de l’EPF. La qualité de l’accueil des étudiants devrait s’améliorer, que ce soit au niveau de la vie étudiante ou de l’hébergement (présence d’une résidence CROUS).

Augmenter les effectifs

Ce projet va également permettre à l’école d’augmenter ses effectifs. Le futur bâtiment est dimensionné pour accueillir au moins 1.800 étudiants, contre 1.200 actuellement sur Sceaux. "Cela ne veut pas dire que nous allons accroître fortement nos effectifs mais nous avons la possibilité de passer de 2.400 élèves aujourd’hui à environ 3.000–3.500. Cependant, nous voulons garder une taille raisonnable", ajoute Eric Savattero.

Lire aussi : Pour se développer en France, les écoles d'ingénieurs multiplient leurs campus

L'EPF n'est pas la seule école d'ingénieurs à venir s'installer à Cachan sur le site de l'ENS. L'ECAM-EPMI va également reprendre des bâtiments pour abriter de nouvelles formations d'ingénieurs, notamment internationales, et ce à l'horizon 2021–22. Ce nouvel établissement de Cachan constituera un second pôle ECAM-EPMI en région parisienne, ne remettant pas en question l'existence du site historique de Cergy-Pontoise.

Ouverture d’un campus à Angers

Par ailleurs, l’EPF envisage l’ouverture d’un nouveau campus à Angers de 300 étudiants dans un cursus ingénieur post-prépa, en s’installant sur le campus des Art et Métiers (ENSAM). Ce projet permettrait à l’établissement de mieux couvrir le territoire national sur l’ouest de la France. En dehors de la région parisienne, l’EPF est présente à Troyes et à Montpellier. Ce sera aussi l’occasion de créer deux nouvelles majeures (sur 8 au total actuellement) pour se renforcer sur l’industrie du futur pour le secteur agroalimentaire (IAA), en collaboration avec l’ENSAM. La création d’un bachelor sur l’IAA 4.0 est également en projet à Angers.


Guillaume Lecompte Boinet | Publié le

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Paris MariE Louise.

La classe, un niveau au ras de la ceinture qui ne s’élèvera pas par ce commentaire minable

Frida la blonde.

Des coucous dans l'histoire des écoles d'ingénieurs : - l'ENSTA ex Génie maritime squattant le magnifique bâtiment de SupAéro du quartier Balard, - maintenant les pimprenelles de l'EPF chez ENS Cachan et A&M. Au moins cela va permettre de combattre la misère sexuelle des taupins qui n'ont pas trempé leur zboub pendant 2-3 ans