La CPU est favorable au redéploiement d’emplois entre universités

Fabienne Guimont
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« Même si ce n’est pas sur le budget 2009, on sait qu’on ne pourra pas y couper ». A la Conférence des présidents d’université (CPU), on semble résigné à accepter que des emplois soient redéployés des universités les mieux dotées vers celles moins bien loties. Le nouveau système d’allocation des moyens devrait avoir vocation à réduire les inégalités d'encadrement entre universités que le système San remo a contribué à creuser. Actuellement la moyenne est de un agent pour 25 étudiant (hors IUT et écoles). Une étude de la DGES estimerait à 4000 le nombre d’emplois d’enseignants-chercheurs, chercheurs et Biatoss impactés par ce redéploiement. La CPU estime qu’un mouvement de 1500 personnels par an serait acceptable.

« Ce redéploiement pourrait être relativement indolore dans la mesure où la masse salariale serait équivalente. Les établissements pourraient alors compenser en recrutant des contractuels », estime Pierre Richard, chargé de mission pour les moyens et les personnels à la CPU. L'enveloppe d'un montant de 8,5 milliards d'euros que les établissements auront à se partager regrouperait la dotation globale de fonctionnement (DGF), la dotation contractuelle, la dotation de base des services de documentation et la masse salariale (au fur et à mesure du passage des établissements aux compétences élargies).


Fabienne Guimont | Publié le

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